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06/08/2012

Récapitulatif des risques de la transfusion sanguine

Un reportage réalisée par Jeanita Richard et présenté par Gilles Provost au Canada remet en cause les transfusions sanguines qui seraient souvent données inutilement et parfois au dépens de la santé des patients. Quels sont les risques connus de la transfusion sanguine ? Un petit résumé s'impose afin de briser les tabous encore persistants à ce sujet.

 

 

Voici quelques risques post-transfusionnels (liste non exaustive et remise à jour au fur et à mesure des découvertes):

  • Les médecins ont une opinion tranchée quand il s'agit de transfuser ou pas alors que cet acte n'a jamais été évalué avec la même rigueur que les autres traitements puisque le slogan "donner du sang c'est donner la vie" est érigé en dogme.
  • Selon une étude du Professeur Jacques Lacroix le risque de mourir à l'hopital est 7 fois plus élevé chez ceux qui avaient reçu plus de transfusions sanguines que les autres.
  • Selon une étude du professeur Paul Hébert ceux qui font de l'anémie en recevant du sang ont moins d'oxygénation de leur propre sang
  • La transfusion interfère la cicatrisation en la retardant chez ceux qui subissent une grosse intervention chirurgicale ce qui nuit au patient
  • La transfusion augmente par trois le risque d'infections, d'embolies, de crises cardiaques et de maladies rénales.
  • Une étude américaine révèle qu'après seulement 15 jours de conservation le sang devient plus nocif et deux fois plus mortels: les crises respiratoires et rénales augmentent de 70 % et les autres complications comme les infections généralisées grimpent de 40 % !
  • L'oxygénation est ralenti quand le sang a plus de 15 jours de stockage ce qui est inutile pour le patient.
  • Le sang stocké perd de l'oxyde nitrique, un composant clé, dans les 3 heures qui suivent son prélèvement. Or ce dernier facilite le transfert d'oxygène des cellules des globules rouges du sang aux tissus. Les cellules des globules rouges deviennent plus dures alors que le taux d'oxyde nitrique diminue, rendant le passage dans les petits vaisseaux encore plus difficile
  • L'hépatite C, transmissible exclusivement par le sang, pose des problèmes plus sérieux. En effet, cette maladie évolue, dans la moitié des cas, en hépatite chronique ; laquelle entraîne parfois des cirrhoses ou des cancers du foie. Les risques mortels, liés à l'hépatite C, sont d'environ 10%. Il s'agit donc d'une maladie redoutable... Or, on ne dispose pas de tests parfaitement fiables pour la dépister.
  • Un transfusé ne peut pas donner son sang.

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01/08/2012

Ces pratiques devenues embarrassantes qui rendent la société religiophobe

Ces derniers temps devant la multiplications de faits divers des autorités en Europe tentent de légiférer pour contenir les débordements dans les pratiques cultuelles. Réussir à concilier droits et devoirs devient un véritable casse-tête qui amènent certains élus à s'interroger sur la pertinence d'une harmonisation de la lesgislation au niveau européen. Voici quelques faits parmis d'autres qui ont ravivés le débat sur ces questions et remis en question des pratiques cultuelles.

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  • La judokate Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani, l'une des deux premières Saoudiennes présentes aux JO, pourra monter sur le tatami la tête couverte, a annoncé le Comité international olympique. Une exigence en contradiction avec les règlements du judo, qui imposent à ses combattants de se présenter tête nue sur le tatami. Si le voile avait déjà été vu aux Jeux, sur des tireuses par exemple, cela n'avait jamais été le cas en judo, et l'affaire Shahrkhani crée un précédent. Cette autorisation est "un mauvais signe" et "un pas de plus vers l'obscurantisme", a dénoncé ce mercredi la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra). "Nous sommes inquiets, car nous considérons le sport comme un pas de plus vers l'émancipation", a indiqué Carine Bloch, vice-présidente de la Licra chargée du sport.
  • La justice allemande a estimé que la circoncision d'un enfant pour des motifs religieux était une blessure corporelle passible d'une condamnation, suscitant mardi un tollé de la communauté juive qui y voit une atteinte à la liberté religieuse. Dans un jugement qui devrait faire jurisprudence, le tribunal de grande instance de Cologne (ouest) a estimé que "le corps d'un enfant était modifié durablement et de manière irréparable par la circoncision", selon un communiqué mardi. "Cette modification est contraire à l'intérêt de l'enfant qui doit décider plus tard par lui-même de son appartenance religieuse", selon ce jugement qui n'interdit pas cet acte à des fins médicales. "Le droit d'un enfant à son intégrité physique prime sur le droit des parents", a-t-on indiqué de même source. Les droits des parents en matière d'éducation et de liberté religieuse ne sont pas bafoués s'ils attendent que l'enfant soit en mesure de décider d'une circoncision comme "signe visible d'appartenance à l'islam", poursuit le tribunal.Selon l’expert en droit Holm Putzke, dans le Financial Times Deutschland, cette décision judiciaire (qui est définitive pour je ne sais quelle raison) est « extrêmement importante pour les médecins car ils ont pour la première fois une base légale sur laquelle s’appuyer. Aucun médecin ne pourra plus à l’avenir prétendre avoir cru qu’il devait circoncire un enfant pas encore en âge de décider pour des raisons religieuses. »
  • En décembre 2011, les députés ont commencé à plancher sur un projet de loi visant à pénaliser le fait de nier la théorie de l’évolution darwinienne ou de soutenir l’intelligent design (dessein intelligent). Le nom du député à l’origine du texte est tenu secret afin d’éviter le harcèlement des groupes extrémistes religieux qui ne manqueront pas de réagir. l’Assemblée parlementaire, dans l’exposé des motifs du texte en préparation, « s’inquiète de l’influence néfaste que pourrait avoir la diffusion de thèses créationnistes au sein de nos systèmes éducatifs et de ses conséquences sur nos démocraties. Le créationnisme, si l’on n’y prend garde, peut être une menace pour les droits de l’homme.
  • Interrogé lundi 5 décembre 2011, sur Europe 1, François Fillon alors premier ministre, exprimait « son sentiment personnel », sur le halal et le casher, a jugé que les religions devraient « réfléchir au maintien de traditions qui n'ont plus grand chose à voir avec l'état aujourd'hui de la science, l'état de la technologie, les problèmes de santé. On est dans un pays moderne, il y a des traditions ancestrales qui ne correspondent plus à grand-chose alors qu'elles correspondaient dans le passé à des problèmes d'hygiène. On pourrait y réfléchir », a-t-il avancé. Mais « ce n'est pas le jour et pas le moment d'engager ce débat », a reconnu le premier ministre.

Ainsi, des athées italiens, britanniques et espagnols ont lancé une campagne d'affichage affirmant l'inexistence de Dieu. Leur slogan : "Il n'y a probablement pas de Dieu. Alors maintenant arrêtez de vous inquiéter et profitez de la vie".Cette  campagne athée, affirmant l'inexistence de Dieu et placardée sur 800 autobus de Grande-Bretagne ainsi que dans le métro de Londres.

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Ces faits interviennent alors que le 26 mai 2011 se sont tenus à Paris des États généraux de la laïcité pour une réflexion sur les religions et la laïcité. Etaient invités le Conseil économique, social et environnemental (CESE), la Troisième Assemblée constitutionnelle de la République et l’Observatoire international de la laïcité contre les dérives communautaires. Ce colloque avait pour thème: « La laïcité confrontée au nouveau paysage religieux, spirituel et philosophique français » et était animée par Richard Michel, journaliste, ancien président de LCP-Assemblée nationale. Autant dire que ces préoccupations deviennent de véritables casse-têtes pour les autorités. Ce qui est regrettable ce sont les amalgames.