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01/06/2014

La vérité sur Charles Darwin

 De nos jours, lorsque l’on mentionne la question de l’évolution des espèces, le premier nom qui vient à l'esprit est celui de Charles Darwin. Il fut longtemps présenté comme "le plus grand scientifique", le "génie du siècle" ou un homme de science brillant, couronné de succès, et un chercheur objectif. Or quand on scrute ses idées et sa vie, il devient clair que ce n'est pas le cas.

Un chercheur sur l'origine de la vie avec un diplôme de...théologie !

darwinVxAnimx200po.jpgQue sait-on des études de Charles Darwin ? Après quelques années de pensionnat, il se destine à la médecine et entre à l’université d’Edimbourg (Ecosse). Au cours de ses études, il se passionne de plus en plus pour l’histoire naturelle mais néglige les branches médicales. Mécontent des résultats médiocres de son fils, le père de Charles Darwin décide d’inscrire ce dernier à Cambridge afin qu’il y obtienne un diplôme de...théologie !
A Cambridge, Charles Darwin se lie d’amitié avec le révérend John Stevens Henslow, professeur de botanique. Sa fascination pour la nature, les insectes, le monde animal, continue à le dévorer et c’est avec difficulté qu’il obtiendra tout de même, en 1831, sa
maîtrise ès Arts (Master of Arts) dans le domaine de la...théologie (à l'époque avec les matières générales). Darwin, contrairement à ce que tout le monde croît a échoué dans ses études de médecine. Il n'a ni diplôme de biologie, ni ceux de naturaliste, de géologue ou d'anthropologue !!! Il s'est en quelque sorte improvisé autodidacte dans le naturalisme. On ne peut donc pas le classer dans la catégorie des scientifiques.

Une scolarité subie et mal orientée

Charles_Darwin_1816.jpegBien qu'il ait grandi dans une famille riche et cultivée, Charles Darwin n’a pas toujours éprouvé le désir de devenir scientifique, malgré l’intérêt qu’il portait aux êtres vivants qui l’entouraient. À l’école, sa matière préférée était la chimie. Il déclara plus tard "La chimie m’intéressait beaucoup... c’était mon cours préféré à l’école ". Charles faisait collection de scarabées, d’œufs d’oiseaux, de coquillages, de pierres et de fossiles et passait une grande partie de son temps à la chasse.
À seize ans, son père le retira de l’école, considérant que Charles perdait son temps. Il fut envoyé à l’Université d’Edimbourg pour y suivre des études de médecine. Mais Charles n’aimait pas cette matière. Il trouvait les cours rébarbatifs et se sentait mal à l’étude des différentes maladies. Il ne pouvait pas assister aux opérations chirurgicales, qui se passaient alors sans anesthésie. Deux ans plus tard, comprenant que son fils ne serait jamais médecin, son père l’envoya à l’Université de Cambridge pour prendre l’habit ecclésiastique.
Charles vécut trois ans à Cambridge. Bien que ces études ne lui plurent pas, il parvint à obtenir son diplôme. Il se fit également plusieurs amis, conserva l’habitude de collectionner les scarabées et commença à s’intéresser à la géologie, la science qui examine la formation de la terre et de ses couches ou strates.

  Son éducation 'religieuse'

Pendant sa jeunesse, Darwin n'a pas manqué de contact avec la religion. On a enseigné la prière au jeune Charles, baptisé dans la foi anglicane et immergé dans l'unitarisme de sa mère.

Avec sa femme Emma, ils auront dix enfants, dont deux mourront en très bas âge. Sa fille Annie succombera à une maladie à l’âge de 10 ans ; cet événement ébranlera sérieusement la foi en Dieu de Charles Darwin, jusqu’alors très croyant.

"Suite à ces différentes constatations j'en suis peu à peu venu à ne plus croire que le christianisme soit d'inspiration divine". -Charles Darwin

"Le vrai matérialisme fait de Dieu une impossibilité, de la révélation une vue de l'esprit, et de la vie future une absurdité." -Charles Darwin

 Les doutes et les états d'âmes révélateurs du 'chercheur'

darwin ce quoncache.jpgDarwin était en réalité ce qu'on pourrait qualifier 'un chercheur amateur' affligé par de nombreuses maladies non diagnostiquées. Il était taciturne et solitaire, vivait dans un monde spirituel confus et évitait les discussions. Il était plein de doutes, et avait des difficultés à penser logiquement.

Dans une lettre, Darwin confesse qu'il y avait de graves défauts dans la théorie qui l’ont amené au bord du suicide :"Vous me questionnez à propos de mon livre, et tout ce que je peux dire est que je suis prêt à me suicider ; je pensais que c'était écrit correctement mais j'y ai trouvé tellement de besoins de réécriture…"

 

"Je suis plutôt conscient que mes spéculations dépassent largement les limites de la véritable science "-Charles Darwin, L’origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 223

"Je me rappelle parfaitement l'époque à laquelle la oeil.jpgpensée de l'œil me faisait frissonner, mais j'ai dépassé cette étape d’étonnement. Maintenant de petites particularités insignifiantes de certaines structures me font souvent me sentir mal à l'aise. Chaque fois que je regarde fixement une plume dans une queue de paon, cela me rend malade "-Charles Darwin

"Je ne peux cependant pas être satisfait de voir cet univers merveilleux, et particulièrement la nature de l'homme… J'ai tendance à voir toutes choses comme la conséquence de lois préconçues… Toutes ces lois peuvent avoir été conçues expressément par un Créateur omniscient, qui a prévu chaque événement et conséquence futurs. Mais plus je réfléchis, et plus je suis confus"-Charles Darwin-Michael Denton, Evolution: une théorie en crise, Flammarion, 1992, p 362

 L'autocritique de son œuvre

Dans une lettre à son ami intime Asa Gray, il a défini sa théorie comme une spéculation extra-scientifique :"Je suis plutôt conscient que mes spéculations dépassent largement les limites de la véritable science"- Charles Darwin, L’origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 223

"Une foule d’objections se sont sans doute présentées à l’esprit du lecteur avant qu’il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu’aujourd’hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé (…) En pensant à tous les cas d'hommes poursuivant une illusion pendant des années, j’ai été bien souvent parcouru par un frisson glacé et je me suis demandé si je n'avais pas dévoué ma vie à une idée fantaisiste(...) Je peux donner de nombreuses illustrations plutôt frappantes et curieuses dans toutes les classes [d'êtres vivants] ; tellement que je pense que ce ne peut être le fruit du hasard "-La vie et les lettres de Charles Darwin, vol. II, p. 25, 395, 146

Darwin ne publiera sa théorie qu'après 20 ans de réflexion, en 1859, dans son ouvrage : de l'Origine des espèces . Cette attente était due au désir de Darwin d'accumuler le plus de preuves possibles en faveur de sa théorie, et aussi, parce que, nous le verrons plus loin, Darwin commencera à douter de plus en plus de sa théorie. Six éditions différentes se succéderont jusqu’en 1872, au fil desquelles le texte de l’ouvrage évoluera de façon considérable. Charles Darwin prend en effet soin de modifier son texte pour répondre de façon argumentée aux critiques qui lui sont faites, pour corriger des erreurs, pour parachever sa théorie. Aussi la sixième édition comporte-t-elle, au final, 150 pages de plus que la première, et quinze chapitres au lieu de quatorze

Qu’est-ce qui explique qu’un homme qui étudie la nature comme Charles Darwin en vienne à perdre son émerveillement vis-à-vis de sa beauté ? Il l’avoue lui-même : « J'ai également dit qu'autrefois, la peinture me plaisait beaucoup, et la musique me transportait. Mais désormais, depuis de nombreuses années, je ne supporte pas de lire un seul vers de poésie : dernièrement, j'ai essayé de lire Shakespeare et je l'ai trouvé si horriblement ennuyeux que j'en ai été écœuré. De même, j'ai perdu quasiment tout goût pour la peinture ou la musique. […] Mon esprit semble être devenu une sorte de machine à marteler des lois générales à partir de vastes ensembles de données ; mais je ne comprends pas pourquoi il fallait que cela atrophie uniquement la partie du cerveau dont dépendent les goûts supérieurs. […] La perte de ces dispositions affecte le bonheur ; elle peut être préjudiciable à l’intellect, voire davantage au caractère moral, car elle affaiblit la part émotionnelle de notre nature. » Certains ont suggéré que ses problèmes de santé étaient psychogéniques, résultats du conflit intérieur né de ses idées. Son épouse et son ami le Professeur Henslow étaient de fervents croyants en Dieu, ce qui a pu nourrir son malaise, d’autant qu'il ne voulait pas les offenser.

Des postulats dangereux et controversés

Il faut savoir que l'opposition à la théorie de Darwin au tout début est venu non pas des théologiens mais de savants qui se basaient sur des faits ! Voici entre autres ce qui les inquiétaient: 

 1/L'homme descendrait d'une forme simiesque inférieure...

"Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions ! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père. "-Charles Darwin

Il faut savoir que l'opposition à la théorie de Darwin au tout début est venu non pas des théologiens mais de savants qui se basaient sur des faits !

 2/ Certaines races seraient supérieures à d'autres...

Anti-créationniste, Darwin ne croyait pas à l'unité du genre humain. Il distingue parmi les races humaines celles qui sont 'civilisées' (que d'autres appelleront races supérieures) et 'les races sauvages' (ou inférieures) !

"Dans quelque période future, pas très éloignée si l’on compte par siècles, les races civilisées de l’homme extermineront et remplaceront presque certainement les races sauvages dans le monde entier. En même temps, les singes anthropomorphes… seront sans doute exterminés. La rupture entre l’homme et ses plus proches voisins sera alors plus ample, car elle interviendra entre l’homme dans un état plus civilisé, comme nous pouvons l’espérer, que même le Caucasien, et quelque singe aussi peu élevé que le babouin, au lieu d’intervenir comme à présent entre le nègre ou l’Australien et le gorille." (Charles Darwin, The Descent of Man, 2e édition, New York, A L. Burt Co., 1874, p. 178)

  L'idée selon laquelle les Caucasiens seraient supérieurs aux autres races, a infligé une souffrance incroyable sur les générations et a engendré la perpétration de plusieurs actes de sauvagerie qui ont laissé une tâche noire sur l’histoire de plusieurs pays européens.

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"Les communistes russes, qui ont emboîté le pas à Marx et à Engels, tels que Plekhanov, Lénine, Trotski et Staline, ont tous accepté la théorie de l'évolution. Plekhanov, considéré en tant que fondateur du communisme russe, a vu le marxisme comme l'application du darwinisme aux sciences sociales"-Robert M. Young, Darwinian Evolution and Human History, Historical Studies on Science and Belief, 1980."Mao, qui a établi le règne communiste en Chine et tué des millions de personnes, a énoncé ouvertement que le socialisme chinois était fondé sur la théorie de l'évolution de Darwin"- K. Mehnert, Kampf um Mao's Erbe, Deutsche Verlags-Anstalt, 1977.

"L'historien Hickman explique l'influence du darwinisme sur Hitler: "Hitler était un croyant fervent en l'évolution. Quelles que soient les complexités profondes de sa psychose, il est certain que son livre Mein Kampf expose plusieurs idées évolutionnistes, particulièrement la lutte pour la survie des plus adaptés et l'extermination des faibles, afin de former une meilleure société." (Hickman, R., Biocreation, Science Press, Worthington, OH, pp. 51–52, 1983;

 

Dans une lettre à un ami, Darwin exprima ainsi sa vision de l’avenir: “Partout dans le monde les races les plus civilisées auront éliminé d’innombrables races inférieures.”

Le racisme qui considère les noirs comme des "singes"

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L’image sur le côté est un reflet de la théorie darwiniste sociale qui s’est développé au 19ème  siècle. Un chimpanzé, un gorille, un orang-outan et un homme noir sont montrés sur les branches d’un arbre. Cette haine dégoûtante affichée contre les personnes à la peau sombre, décrites comme une race inférieure, représente l’idéologie fondamentale du darwinisme.

 

 

La notion de races inférieures et l'esprit de compétition propre à cette théorie ont encouragé les rivalités et les guerres et massacres les plus effroyables !

3/ Certaines femmes seraient inférieure biologiquement aux hommes

Résumé de a conception darwinienne sur l’infériorité des femmes

"Puisque les humains avaient évolué à partir des animaux, et que 'nul ne s’oppose au fait que le taureau a une disposition différente de celle de la vache, le sanglier de la truie, l’étalon de la jument, comme il est bien connu des teneurs de ménageries que les primates mâles sont plus larges que les femelles', il doit en être de même pour les femelles humaines" (Darwin, 1896:563). De plus, certains traits des femmes“sont caractéristiques des races inférieures, et sont donc issues d’un passé et d’un état de civilisation inférieurs. (1896:563,564). En résumé, Darwin en conclut que les hommes atteignent: «une éminence plus grande, dans tout ce qu’ils entreprennent, et qu’ils surpassent les femmes – qu’il soit question de réflexion profonde, de raison, d’imagination ou simplement de l’usage des sens ou des mains. Si l’on dressait deux listes des hommes et des femmes les plus éminents en poésie, peinture, sculpture, musique (performance et composition), histoire, science, et philosophie, avec une demi-douzaine de noms sous chaque catégorie, les deux listes ne pourraient être comparées. L’on peut aussi déduire de la loi de la déviation des moyennes – si bien illustrée par M. Galton dans son ouvrage sur “le Génie Héréditaire” – que … la moyenne de puissance mentale chez l’homme doit être au-dessus de celle des femmes”. (Darwin, 1896:564)

Pour Darwin la femme est biologiquement inférieure à l'homme. Darwin voyait dans la femme une certaine infériorité, qu'il argumentait en regardant la vie animale. Plusieurs anthropologues du temps de Darwin ont conclu que “le cerveau des femelles était analogue à celui des animaux”, que les femmes avaient “développé à l’excès leurs organes sensibles au détriment du cerveau”

Au vu de tous ces clichés et postulats de Charles Darwin, on peut se demander pourquoi ce personnage reste encore une référence en matière scientifique ! Charles Darwin était un homme tragiquement engoncé dans l'erreur, pour se plonger dans un abîme de désespoir et d'agnosticisme. Bien que son voyage à bord du Beagle fut encouragé par un révérend (ou pasteur) botaniste, sa théorie a été défendue par des franc-maçons pour servir de base idéologique (quasiment "religieuse") à leurs systèmes de pensée humanistes "athées". Le darwinisme a jeté les bases des principales théories modernes sur l'évolution, et en particulier de son courant majeur : la théorie synthétique de l'évolution, ou néodarwinisme. Ces courants d'investigations n'ont toujours pas validé la théorie de Charles Darwin ! Bien au contraire comme le montrera les notes suivantes. Ils restent néanmoins une nouvelle religion en perte de fondement, comme l'indique fort bien le zoologiste français Pierre P. Grassé, étant lui-même un évolutionniste passionné: "Le hasard devient une sorte de providence, laquelle, sous le couvert de l'athéisme, n'est pas nommée mais est secrètement vénérée."

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