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27/08/2014

Des alternatives à l'addiction au monde virtuel

Un reportage consacré à la dépendance virtuelle montrait plusieurs jeunes sur des bureaux chez eux entrain de jouer aux jeux vidéos pendant près de... 20 heures par jour ! Pour ne pas être dérangés ils avaient même eu l'idée de mettre des couches culottes afin de ne pas laisser leur vessie leur gâcher le jeu...Pour manger ils se faisaient livrer des pizzas ! Comme eux, beaucoup de personnes ont une très forte addiction aux jeux vidéos certes avec des habitudes moins extrêmes mais au demeurant malsaines...Comment déceler cet état pathologique et comment les aider alors que ce fléau devient un problème de santé publique ?

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 Le fléau de la génération 'pouce-pouce' dans un monde tout écran

Tel un virus, l'arrivée de nouvelles technologies sur le marché accessibles aux jeunes a permis de les familiariser avec des appareils que leur parents n'ont jamais connus ni durant leur enfance ni dans leur adolescence. A 6 ans un enfant peut déjà manipuler une tablette ou un téléphone, chose impensable il y a 10 ans en arrière ! Entre les consoles de salon, les jeux sur ordinateurs, les petites consoles portables et aujourd'hui les tablettes et smartphones, les jeux ont envahit le quotidien des familles. Il arrive que des parents se sentent donc largement dépassé par ce phénomène de génération qui présente des avantages, certes, mais aussi des inconvénients sur la santé mentale et physique. Le problème est surtout au niveau de l'addiction et du temps consacré à ce nouveau mode de divertissement qui gagne non seulement les jeunes mais aussi les adultes (l'OMS ne reconnaît pas encore que le jeu vidéo peut entraîner une addiction).

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L'abus d'écran ou le péril jeune

Selon le récent rapport de l’Observatoire des drogues et toxicomanies un jeune sur huit serait addict aux jeux vidéos. Cette enquête a été réalisée auprès de plus de 2 000 élèves sur leur usage des écrans. Sans grande surprise, elle souligne la place très importante prise par les écrans et les jeux vidéo dans la vie de ces adolescents. Avec une moyenne de 11 écrans par domicile, 84 pour cent des sujets possèdent une console de jeux, et 74 pour cent une tablette. Le temps passé devant ces écrans dépasserait « souvent » cinq à six heures par jour, le jeu vidéo étant l’une des activités les plus prisées (pratiquée au moins une fois par semaine par 92 pour cent des garçons et 78 pour cent des filles au lycée).

L’ampleur du phénomène mondial:

jeux 3.jpgEn France, selon un sondage Sofres réalisé en 2002, plus de 80 % des enfants âgés entre 8 et 14 ans déclaraient pratiquer les jeux multimédias
Une étude américaine (voir ici) estime qu'un adulte passe en moyenne 8h par jour devant un écran (ordinateur, téléphone, télévision confondus).
Selon le Bulletin 2012 de l’activité physique chez les jeunes de « Jeunes en forme Canada », les jeunes canadiens de 10 à 16 ans passent en moyenne 7 heures 48 minutes par jour devant les écrans (télévision, ordinateur, appareil électronique). Ce qui contribue à l’augmentation des chiffres de l’obésité juvénile (31,5 % au Canada).

En Corée du Sud, pays le plus connecté au monde, environ 10 % des adolescents sont officiellement considérés comme dépendants à Internet et aux jeux vidéo (RFI: L’addiction à Internet et aux jeux vidéo en ligne en Corée du Sud).

Ainsi on apprend qu'à Taïwan, qu'en 2012 un homme de 18 ans est décédé après avoir joué 40 heures d'affilée au jeu vidéo Diablo 3 dans un cybercafé, selon le Telegraph. Il aurait eu un accident cardio-vasculaire. Des cas de ce type, s'ils sont extrêmement rares, sont souvent relayés par les médias.

Toujours à Taïwan toujours, en février 2012, un jeune homme de 23 ans est mort dans un cybercafé après avoir joué 24 heures sans s'arrêter. Son décès, provoqué par une crise cardiaque, n'a été remarqué que neuf heures après sa mort.

En avril en Corée du Sud, une femme de 26 ansa été arrêtée pour avoir tué son bébé, né dans les toilettes entre deux parties dans un cybercafé !

Ces cas sont extrêmement rares, mais choquent. Des milliers de personnes jouent parfois pendant des heures à des jeux vidéos sans rencontrer de problème.

Une dépendance qui affecte la santé et la vie sociale:

addiction.jpgUne étude longitudinale réalisée en 2012 par l’Institut national américain sur les médias et la famille de l’Université de l’Iowa révèle que près de 9 % des enfants qui pratiquent les jeux vidéo risquent de développer une dépendance pathologique qui pourrait entraîner des troubles du sommeil, de l’anxiété, des problèmes asociaux, de la dépression.

Une éventuelle dépendance aux jeux vidéo peut avoir d'autres conséquences sur la santé:

  • Indirectement une maladie cardiaque, l'épilepsie, et des problèmes psychiatriques, etc...; mais ne peut pas vraiment être considérée comme une menace directe sur la santé comme le tabac.
  • Des douleurs au dos, pseudos escarres, douleurs aux articulations, mauvaise alimentation, etc...
  • une cause de malnutrition. Le sujet est soit obèse ou trop maigre, il ne prend plus soin de son alimentation et ne mange pas équilibré. Il arrive même dans certains cas que ce dernier « oublie » de manger. Les joueurs dépendants s’alimentent mal, consomment des sodas très sucrés et du fastfood.
  • Un manque d’hygiène du sujet est très souvent observé. Le sujet ne dispose plus d’assez de temps pour  pratiquer une hygiène de base, car son temps est totalement occupé par la pratique de jeux vidéo.
  • Certains petits traumas liés à la position et a la pratique du jeu tel que les yeux rouges, le syndrome du canal carpien ou le mal de dos.
  • Une perte de sommeil et un dérèglement de son horloge interne, ce qui provoque par la suite des changements du cycle de sommeil.
  • Le risque de développer d’autres pathologies comme le diabète ou des problèmes psychiatriques, etc...
  • Un retrait scolaire et social, un repli sur soi, avec un appauvrissement des résultats scolaires
  • Et un manque d’exercice physique pouvant poser problème lors de la croissance.

 Autres dangers plus insidieux mais encore tabous du monde virtuel

addict 3.jpgLes jeux virtuels s'ils décuplent les réflexes, l'habileté et stimulent le cerveau peuvent installer les enfants dans un monde préfabriqué en dehors des réalités. Ils peuvent les conditionner à adopter très vite des réflexes de violences vis-à-vis de personnes qu'ils perçoivent comme un menace.

La dépendance aux jeux vidéo entraîne un jeux 4.jpgappauvrissement de la vie affective et relationnelle, le joueur possède des moyens pour avoir les mêmes résultats virtuels par le biais de ses outils informatiques sans pour autant fournir d’efforts de socialisation, il ne s’oblige pas non plus à suivre des normes. Peu à peu, le virtuel prend la place de la réalité.

jeux.jpgGrâce à une interaction avec le monde entier pour les joueurs de jeux en ligne, il se bâtit un réseau social virtuel dans lequel le concept d’anonymat lui permet d’éviter de subir la marginalité et des jugements sur la vie personnelle du joueur. Il ne subit pas d’anomie (c’est-à-dire se retrouver seul et sans repère dans le monde réel) et, ne se rend pas compte de son détachement progressif de la réalité. Il s’alimente de relation sociale virtuelle par le biais de son ordinateur.

D'un autre côté, le corps se développe en proportion de ce qu'on lui donne à manger, de comment on le nourrit. Le cerveau fonctionne de la même façon : plus le milieu est riche, plus il est porteur d'éléments de développement, plus le cerveau évolue. Cela fait plusieurs milliers d'années que le cerveau progresse. De toute évidence, ça n'est pas dans les écrans qu'on trouve de quoi "nourrir" le cerveau. Particulièrement le cerveau enfant.

On s'est aperçu que lorsque les gens jouaient à Super Mario Bros, par exemple, le cerveau changeait d'architecture. Les zones préfrontales s'épaississent. Les études du développement de l'intelligence démontrent que sur ces zones, c'est l'amincissement qui est corrélé au développement de l'intelligence. Quoiqu'on fasse, le cerveau se réorganise. Qu'on se gratte le nez ou qu'on joue au foot, il change. Ça n'est pas nécessairement bien.

Les jeux-vidéos, et les écrans de façon plus générale, développent le système attentionnel externe. D'une façon plus claire : c'est le monde qui vient vous chercher plus que vous n'avez besoin d'aller à lui. On en vient à hypertrophier ce système externe au détriment du système d'attention endogène (vers l'intérieur). Le système externe donne lieu à une forme d'attention toute particulière : la distractivité. Quand vous jouez au jeux-vidéos, vous devenez propice à la distraction qui est strictement à l'opposé de l'attention dont on aura besoin pour réaliser une carrière scolaire honorable. Ces deux systèmes sont frontalement opposés.

De plus, 50 % des joueurs compulsifs ont des troubles maniaco-dépressifs, dont résultent souvent une humeur maussade et une perte d’intérêt. 25 % des joueurs accompagnés ont déjà tenté au moins une fois de se suicider. 90 % des joueurs ont des troubles de la personnalité. 

La très grande majorité des adolescents jouant avec excès connaissent des problèmes personnels, familiaux ou sociaux. Le jeu vidéo n’est alors pas une cause, mais une conséquence du mal-être. En permettant à l’adolescent de jouer un « autre soi » via son avatar (le personnage qu’il incarne à l’écran), plus fort, plus charismatique, le jeu vidéo lui permet d’échapper aux difficultés du monde réel. Dans des univers persistants, le joueur pourra avoir une vie numérique et sociale riche, qu’il contrôle comme il le souhaite. Comment donc savoir si on est tombé dans ce cercle vicieux ? Une piste serait déjà d'évaluer l'emprise des jeux sur l'individu notamment à l'aide d'un test ou questionnaire établit par des professionnels comme celui qui se trouve à la fin de cet article (voir plus bas...). S'il y a une dépendance avérée, comment sortir du monde virtuel ?

Le test des symptômes de dépendance

L'addiction au jeu vidéo se caractérise, d'après le docteur Laurent Karila, par une "perte de contrôle". "On se 'défonce' et on ne pense à rien d'autre qu'à avoir sa 'dose', surtout avec les jeux en ligne où il y a l'idée de jouer de plus en plus longtemps, de rester éveillé autant que possible", précise-t-il.

 Le test pour savoir si on dépendant aux jeux vidéos: (En Pdf ici)

addict 2.jpgDans un ouvrage sur les addictions comportementales, à paraître en 2013, le docteur Laurent Karila a adapté en langue française un questionnaire en 30 points destiné aux parents d'adolescents ou de jeunes adultes jouant aux jeux vidéos (reproduit en bas de cet article).

1. Le type de jeu auquel mon enfant joue principalement est :
· MMORPG / MMO (World of Warcraft, Lineage, Runescape, Everquest, Aion par exemple) (3)

· Real Time Strategy (Company of Heroes, Age of Empires, Command & Conquer, Warhammer…) (3)

· First Person Shooter (Team Fortress, Halo, Killzone, Unreal Tournament, Call of Duty…) (2)

· Action (Grand Theft Auto, Devil May Cry, Metal Gear Solid, Uncharted, Fallout, Assassin's Creed…) (2)

· Sports (Madden NFL, NHL, FIFA Soccer, NBA Street, Fight Night…) (1)

· Combat (Tekken, Street Fighter, Soulcalibur, Mortal Kombat, Dead or Alive, Virtua Fighter…) (1)

· Musique (Guitar Hero, Rock Band…) (1)

· Courses (Forza Motorsport, Need for Speed, Burnout, Gran Turismo…) (1)

· Jeu de Plateforme (Super Mario, MegaMan, LittleBigPlanet, Ratchet & Clank…) (0)

· Puzzle (Bejeweled, Peggle, World of Goo…) (0)

2. En moyenne par jour, mon enfant joue aux jeux vidéo pendant :

· 0 – 1 heure (0)

· 2 heures (1)

· 3 heures (2)

· 4 heures (3)

· 5 heures ou plus (4)

3. En moyenne par jour de weekend, mon enfant joue aux jeux vidéo pendant :

· 0 – 1 heure (0)

· 2 heures (1)

· 3 à 4 heures (2)

· 5 à 6 heures (3)

· 7 heures ou plus (4)

4. J’ai déjà essayé infructueusement d’essayer de réduire le temps de jeu de mon enfant

· Jamais (0)

· 1 fois (1)

· 2 fois (1)

· 3 fois (2)

· 4 fois ou plus (3)

5. Si je ne mettais pas de limites sur le temps passé à jouer aux jeux vidéo, mon enfant jouerait

· De manière identique à maintenant (0)

· Surement plus que maintenant (1)

· Significativement plus que maintenant (2)

· Beaucoup plus que maintenant (2)

6. Mon enfant a accès aux jeux vidéos dans sa chambre

· Oui (2)

· Non (0)

7. Mon enfant veille tard le soir pour jouer aux jeux vidéo. Il en résulte une fatigue matinale

· Jamais ou rarement (0)

· Occasionnellement (1)

· Fréquemment (2)

· La plupart du temps (3)

8. Mon enfant a la permission de jouer aux jeux vidéos avant que ses devoirs soient terminés :

· Jamais ou rarement (-1)

· Occasionnellement (0)

· Fréquemment (1)

· La plupart du temps (2)

9. Mon enfant préférerait jouer aux jeux vidéos que de sortir avec des ami(e)s

· Jamais ou rarement (0)

· Occasionnellement (1)

· Fréquemment (2)

· Toujours (3)

10. Mon enfant semble avoir peu d’amis en dehors de son monde de jeu

· Pas tout à fait vrai (0)

· Assez vrai (1,5)

· Tout à fait vrai (1,5)

· Définitivement vrai (3)

11. Les résultats scolaires de mon enfant sont perturbés par les jeux

· Pas du tout vrai (0)

· Assez vrai (1.5)

· Tout à fait vrai (3)

12. Mon enfant ment sur la quantité de temps passé à jouer aux jeux vidéos

· Pas du tout vrai (0)

· Probablement vrai (1)

· Définitivement vrai (2)

13. Mon enfant a des activités scolaires ou occupationnelles

· Non aucune (2)

· Oui, une activité (0)

· Oui, 2 activités (-1)

· Oui, 3 activités ou plus (-2)

14. Mon enfant a des intérêts en dehors du monde des jeux vidéos :

· Non pas du tout (3)

· Oui, un autre intérêt (1)

· Oui, 2 autres intérêts (-1)

· Oui, 3 ou plus (-2)

15. Mon enfant néglige son hygiène à cause de son comportement excessif de jeu

· Jamais ou rarement (0)

· Occasionnellement (1)

· Souvent (2)

· Toujours (3)

16. Mon enfant dépense son argent en achetant des jeux vidéos ou en s’abonnant à des services en ligne sur internet pour ses jeux

· Jamais – il ou elle ne dépense jamais d’argent pour les jeux (0)

· Rarement – il ou elle dépense un peu d’argent (0)

· Souvent – il ou elle dépense une somme d’argent significative (1,5)

· Toujours – il ou elle dépense tout son argent dans les jeux vidéos (3)

17. Mon enfant a un petit job :

· Non, il est trop jeune pour travailler ou je préfère qu’il ne travaille pas (0)

· Non, il est trop impliqué dans d’autres activités (n’incluant pas les jeux vidéos) (-1)

· Non, j’aimerai bien qu’il travaille mais il refuse de le faire (2)

· Oui mais il a des difficultés à conserver son job (2)

· Oui il a un job (-2)

18. D’autres membres de la famille sont concernés par le problème de jeu vidéo de mon enfant :

· Non. Ils le savent mais ne s’en soucient pas (-1)

· Non. Ils ne savent pas combien de temps il joue (0)

· Oui, d’autres membres de la famille sont concernés par le fait que mon enfant joue (2)

19. Mon enfant devient irritable ou anxieux quand il ne peut pas accéder à son jeu favori (ordinateur éteint par exemple)

· Jamais (0)

· Rarement (0,5)

· Souvent (2)

· Toujours (3)

20. Quand votre enfant ne joue pas à son jeu préféré, il perd du temps à lire ou à échanger on line avec d’autres joueurs

· Jamais (0)

· Rarement (0)

· Occasionnellement (1)

· Souvent (2)

21. Mon enfant s’énerve ou est très défensif quand je lui parle de des habitudes de jeu :

· Jamais (0)

· Oui, occasionnellement (1)

· Oui, souvent (2)

· Oui la plupart du temps (2)

22. Parent, je décide des jeux que mon enfant peut jouer :

· Oui, toujours (-1)

· Habituellement, je contrôle tous les jeux et n’en autorise pas certains
(0)

· Rarement. Mon enfant choisit généralement le jeu auquel il veut acheter ou installer (2)

· Jamais. Mon enfant achète et installe les jeux qu’il veut (2)

23. Mon enfant s’arrange pour jouer en ligne quand ses amis, son équipe, sa guilde, ou son clan joue également, même si c’est à des horaires non autorisés ou inadaptés

· Jamais (0)

· Rarement (1)

· Quelquefois (2)

· Souvent (3)

24. Mon enfant aurait des difficultés d’arrêter de jouer une semaine

· Non pas du tout. Ce serait très facile pour lui (-2)

· Mon enfant n’aimerait pas mais il pourrait le faire sans trop de problèmes (1)

· Mon enfant aurait de grandes difficultés à s’arrêter pendant une semaine (2)

· Ce serait impossible pour mn enfant de s’arrêter pendant une semaine (3)

25. Mon enfant mange en même temps qu’il joue aux jeux vidéo

· Jamais, juste un en cas de temps en temps (0)

· Quelque fois (1)

· Souvent (2)

· Toujours (3)

26. Mon enfant admet qu’il joue trop

· Non (0)

· Oui (3)

27. Mon enfant a des maux de tête ou les yeux rouges ou mal aux mains et/ou a des douleurs à cause des jeux vidéo

· Jamais ou très rarement (0)

· Quelquefois (1)

· Souvent (2)

28. Mon enfant joue aux jeux vidéo dès qu’il en a l’opportunité (par exemple, dès qu’il rentre de l’école, immédiatement après le diner…):

· Jamais (0)

· Rarement (0)

· Quelquefois (1)

· Souvent (2)

29. Mon enfant a eu une session de jeu qui a duré 7 heures ou plus non stop :

· Jamais (0)

· Rarement (2)

· Quelquefois (3)

· Souvent (4)

30. Mon enfant marche bien à l’école:

· Jamais (2)

· Rarement (1)

· Habituellement (-1)

· Toujours (-2)

Interprétation du score: Entre 0 et 20 : risque faible d’addiction aux jeux vidéo. Il fait savoir que jouer aux jeux vidéos est quelque chose de banal chez les enfants et les adolescents. Tant que cela n’interfère pas avec sa vie, ne vous inquiétez pas ! Entre 21 et 40 points : risque modéré d’addiction aux jeux vidéo. Il est possible que votre enfant ait un comportement excessif en rapport avec les jeux vidéos, quelque chose a probablement changé chez votre enfant. Parent, vous devez d’abord vous positionner. Posez des limites, prévoyez certaines règles en accord avec votre enfant…Entre 41 et 60 points : risque élevé d’addiction aux jeux vidéos. Le jeu affecte votre enfant dans de nombreux domaines de sa vie. Vous devriez vous rapprocher de professionnels pour vous faire aider.

Les principaux promoteurs de la violence raciste sont les Pères Bellomi, Duchamp, Noti, de Vincke, Paul Klep, Jules

La recherche de solutions pour un mal-être réel

Mission-Cabanes-sadresse-aussi-aux-demoiselles-.jpgUne des meilleures solutions pour qu'un jeune ou un adulte qui est dépendant aux jeux vidéos s'en sorte c'est de lui trouver un divertissement palliatif qui va lui plaire et qui dévore moins de temps. (Il est dommage qu'il n'existe que très peu de structures d'encadrement -privées ou pas-de ces jeunes à l'échelle d'un centre de colonie de vacances par exemple pour apprendre le contact avec la nature...). En attendant peut-être faudra-t-il prendre des mesures drastiques:

  • Être ferme en limitant le temps consacré et en sélectionnant les types de jeux et pourquoi pas jouer avec lui ?
  • Lutter contre l'ennui des enfants aujourd'hui est une véritable gageure pour les parents que le système compresse et pétris de soucis et de problèmes divers et variés !
  • Mais en les aidant à prendre conscience des risques encourus on les aide à faire le premier pas vers la voie du rétablissement pour mener une vie plus réelle et plus épanouie...
  • Comme on l'a vu il faudra sans doute travailler sur la personnalité de l'enfant en l'aidant à se construire en dehors du virtuel, à avoir plus d'assurance ou à ressentir plus de sécurité affective.
  • Enfin passer plus de temps avec lui en l'aidant à pratiquer des activités qui lui permettent de sentir plus utiles.

 

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