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03/06/2014

L'évolutionnisme à la lumière des faits

En juillet 2007 le pape Benoit XVI avait déclaré "qu'il existe de nombreuses preuves scientifiques en faveur d’une évolution qui apparaît comme une réalité que nous devons voir, et qui enrichit notre connaissance de la vie et de l’être en tant que tel." De quelle sorte d'évolution parlait-il ? Quelles en sont les preuves ? Pour le savoir examinons sérieusement ce concept évolutionniste à la lumière de la science !

La réalité de la micro évolution

Selon les biologistes les mutations génétiques sont largement répandues dans les mondes animal et végétal. La micro évolution porte sur ce type de changement; au sein d'une même espèce. Elle se distingue de la macro évolution (théorie de Darwin selon laquelle les espèces en donnent d'autres différentes en fonction d'une 'sélection naturelle pour la survivance du plus apte') !

La micro évolution est un fait vérifiable et le premier a en avoir utilisé le terme serait l'entomologiste russe Yuri Filipchenko en 1927: l'exemple le plus flagrant est celui des bactéries ou des virus qui s'adaptent et se transforment génétiquement pour survivre à de nouvelles 'agressions extérieures' comme les produits antiseptiques...Ou bien les insectes qui développent une forme de résistance (d'origine génétique) aux pesticides et herbicides...Pour ces formes de vie nous avons des spécimens et donc des preuves. Mais en ce qui concerne les paroles du pape elles font référence à la macro évolution qui est plus difficile à démontrer. Les espèces ont elles vraiment évolué en d'autres forme ? Que nous apprennent les scientifiques ?

Quand l’épigénétique contredit la théorie de Darwin

L’épigénétique, la discipline récente qui étudie les changements génétiques à l’intérieur d’une espèce pour s’adapter à l’environnement contredit les théories de l’évolution. En effet si on peut comparer la génétique aux informations contenus dans un livre (ADN) l’épigénétique est l’interprétation faite de cette lecture suivant le milieu ou les molécules vivent. Ainsi en 1988, trois biologistes britanniques ont remarqué que des plantes avaient réussi à survivre au pied de pylônes électriques au Pays de Galle qui, avec les années, avaient laissé échapper le zinc contenu dans leur peinture dans le sol. Le taux de zinc dans la terre atteignait alors des proportions énormes, jusqu’à 10 mg contre 125µg aux alentours. Or, dans ces conditions, aucun végétal ne peut normalement survivre. On serait donc en présence d’une évolution des espèces telle que l’explique Darwin si la plante s’était vraiment transformé ce qui n’a pas été le cas ! Aussi comment expliquer qu’une mutation aléatoire, favorable à la résistance contre le zinc ait pu se produire partout sur des dizaines de kilomètres en aussi peu de temps ? Le darwinisme classique en est incapable. L’épigénétique contredit également l’autre pilier de la théorie de l’évolution selon lequel un organisme ayant réussi à s’adapter à l’environnement ne peut transmettre cette adaptation à sa descendance ; ce qui est faux puisqu’il a été amplement démontré (selon plusieurs expériences sur des rats par exemple) que le marquage des caractères génétiques se transmet d’une génération à une autre !

dog_variation.jpg

Les évolutionnistes supposent que les variations au sein d'une espèce sont une preuve qui corrobore la théorie. Ceci dit, la variation ne constitue pas une preuve de l'évolution car les variations ne sont que le résultat de combinaisons de l'information génétique déjà présente et n'ajoutent aucune autre caractéristique à l'information génétique.

 

 

 Le leurre du chaînon manquant

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Qui dit évolution des espèces dit forcément formes de vies intermédiaires; or à  ce jour parmi les centaines de milliers d'espèces il n'existe absolument aucun chaînon reliant ces différentes formes de vie actuelles !

Voici un exemple typique avec un vieux poisson dont a retrouvé les fossiles qui dateraient de 80 millions d'années; le cœlacanthe. On l'a représenté comme tel (voir schéma ci-dessous):

 coel pattes.jpg

Les paléontologistes qui ont retrouvés les fossiles représentés  par la figure 1 ont imaginés que le cœlacanthe (qui signifie « épine dorsale creuse ») avait évolué sous la forme selon la figure 2. Comme il paraissait avoir un poumon régressé et des pattes rudimentaires on pensait qu'il était le chaînon manquant entre les poissons et les animaux terrestres ! 

 

Jusqu'au jour où en 1938 un pêcheur d'Afrique du sud remonte de l'eau un cœlacanthe et surprise... il n'avait ni pattes ni poumon :coe 1939.png

L’information déterminant les espèces existe déjà dans les gènes et il est impossible à la sélection naturelle de produire de nouvelles espèces à travers l’introduction de changements dans les gènes !

87.jpgIl n’y a pas de différence entre les anciens fossiles de reptiles et leurs équivalents actuels. La tortue de mer de 100 millions d’années à gauche est exactement la même que son équivalent moderne.

 

Des failles considérables dans la radio datation au carbone 14

Une forme rare de carbone possède des atomes qui sont 14 fois plus lourds que les atomes d’hydrogène : c’est le carbone 14 qui est dans l’air et radioactif. Le taux de désintégration du carbone 14 est tel que la moitié d’une quantité quelconque se convertit en azote 14 en 5 730 années environ (à 40 ans près). C’est ce qu’on appelle sa « demi-vie ». Ainsi, en deux demi-vies, soit 11 460 ans, il ne restera plus que le quart et ainsi de suite. À la mort d’une plante ou d’un animal, les atomes de carbone 14 qui se désintègrent ne sont plus remplacés, de sorte que la quantité de carbone 14 dans l’être jadis vivant décroît avec le temps. En d’autres mots, le rapport carbone 14/carbone 12 diminue. Si la quantité de 14C par rapport au 12C dans un échantillon est un quart de celle présente dans les organismes vivants actuels, il a un âge théorique de 11 460 ans. Or, tout ce qui est âgé de plus de 50 000 ans ne doit théoriquement plus contenir de 14C détectable. C’est la raison pour laquelle la datation au radiocarbone ne peut donner des millions d’années.

Autre faille; cette méthode ne tient pas compte des changements climatiques ainsi que de la pollution ! En effet e rapport carbone 14/carbone 12 dans l’atmosphère n’a pas toujours été constant ; par exemple, il était plus élevé avant l’ère industrielle au cours de laquelle la combustion massive de combustibles fossiles (houille, hydrocarbures) a libéré une grande quantité de dioxyde de carbone dépourvu de 14C. Aussi, des études indiquent que l’intensité du champ magnétique terrestre a doublé depuis 5 500 ans jusqu’à il y a environ 1 000 ans et que depuis elle décroît…En conséquence, les êtres morts à une certaine époque apparaissent souvent plus vieux par la méthode de datation au carbone 14.

C’est ainsi qu’en 1980, selon le Sunday Times, Mme Ahrens, une peintre sud-africaine avait réalisé une belle peinture rupestre imitant l’art traditionnel bochiman. Peu après cette œuvre a été retrouvée et remise entre les mains du musée de Pietermarisburg qui en ignorant son origine l’a envoyé à l’université d’Oxford pour la radio dater au carbone 14. Les experts ont évalué cette œuvre à…1200 ans ! Une erreur de plus de 1000 ans pour une peinture qui n’en avait que quelques années en réalité ; alors on imagine aisément ce que cela donne sur des vieux fossiles…Les autres méthodes qui font intervenir d'autres radioéléments pour dater les roches (Potassium, Uranium, thorium radioactif) et qui reposent sur le même principes sont également sujettes à caution pour les mêmes raisons.

Même avec la meilleure volonté, il est difficile de ne pas tenir compte des illogismes flagrants qui érodent les fondations de la théorie de Darwin. Les fossiles, de nos jours, ont produit des résultats différents des attentes de Darwin. En fait, aujourd’hui encore, les fossiles réfutent à eux seul toute sa théorie. Il pensait que ses successeurs finiraient par trouver les formes intermédiaires expliquant les transformations lentes et régulières des espèces (gradualisme). Au contraire, les faits révélèrent que d’innombrables êtres vivants n’avaient subi aucun processus d’évolution, qu’ils étaient restés identiques pendant des millions d’années, conservant leurs nombreuses caractéristiques complexes. 

mouches.jpgUne encyclopédie avoue: "Le fait que la plupart des mutations sont néfastes à l'organisme semble difficile à concilier avec l'idée selon laquelle elles sont la source des matériaux nécessaires à l'évolution. En effet, les mutants reproduits dans les manuels de biologie constituent une collection de bizarreries et de monstruosités, et les mutations semblent bien être un processus destructeur plutôt que constructeur." The Encyclopedia Americana (1977), tome X, p. 742

 

Que montrent les découvertes sur la théorie de Darwin ?

Pour le savoir rien de mieux que de visionner la vidéo de 65 mn ci dessous:

La vidéo ci-dessus indique bien que les considérables avancées et découvertes scientifiques dans des domaines tels que l’archéologie, la paléontologie, la biologie ou encore la génétique, semblent rendre la théorie de l’évolution tout simplement invalide, incohérente, impossible et inadaptée à expliquer l’origine de la vie. Avec des arguments toujours plus convaincants en faveur d’une conception intelligente de l’univers et de l’homme, même si des tentatives de falsification visant à démontrer que des formes transitionnelles existent ont desservie la théorie évolutionniste.

 L'apparition soudaine des espèces enterre la théorie !

Charles Darwin a reconnu que : "Si des espèces nombreuses (...) avaient réellement apparu tout à coup, ce fait anéantirait la théorie de l'évolution." (L'origine des espèces, 1983, Maspero, II, p. 378.

Les chercheurs ont creusé les couches de fossiles pendant environ 150 ans cherchant ces formes hypothétiques. Ils ont trouvé des millions de fossiles invertébrés et de fossiles de poissons ; mais, personne n'a jamais trouvé un seul qui soit à mi-chemin entre les deux.

"Toutes les trois subdivisions des poissons osseux apparaissent d'abord dans le registre fossile approximativement au même moment… Comment ont-ils surgi ? Qu'est-ce qui leur permet de diverger si largement ?… Et pourquoi n'y a-t-il pas de forme intermédiaire antérieure ?" -Le paléontologisteGerald T. Todd, "Evolution of the Lung and the Origin of Bony Fishes: A Casual Relationship", American Zoologist, vol. 26, no. 4, 1980, p. 757

fossiles.jpg « L’extrême rareté des formes de transition est le secret de fabrique de la paléontologie... L’historique de la plupart des espèces fossiles comprend deux caractéristiques allant à l’encontre du gradualisme :

 La fixité. La plupart des espèces ne démontrent aucun changement de direction tout au long de leur durée sur terre. Dans le registre fossile, leur apparence est à peu près la même à leur disparition; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction.  

L’apparition soudaine. Peu importe la zone locale, les espèces n’apparaissent pas graduellement, à la suite de la transformation constante de leurs ancêtres; elles apparaissent plutôt tout d’un coup et « complètement formées »- Stephen J. Gould, paléontologue américain, professeur de géologie et d'histoire des sciences à l'université Harvard.

gould.jpgUne autre preuve non négligeable de l'apparition soudaine des espèces est celle des dinosaures. Les dinosaures étaient les plus grands animaux terrestres n’ayant jamais vécu. Avec leurs corps parfaitement conçus, ils ont vécu sur Terre pendant une longue période. Selon un consensus parmi les scientifiques, ils se seraient éteints à cause d’un désastre météorique. Leur appétit phénoménal a été bien utile compte tenu de l'abondance de végétation qui devait couvrir la terre à l'époque. Le fait qu'ils soient apparus soudainement dans les registres fossiles sans rien qui les relie à des fossiles plus anciens contredit la théorie de Darwin !

Le paléontologiste évolutionniste, Mark Czarnecki, fait le commentaire suivant sur l'échec des évolutionnistes de trouver les fossiles des formes de transition qu'ils recherchent :

"Un problème majeur pour prouver la théorie concerne les archives fossiles ; les empreintes d'espèces disparues conservées dans les formations géologiques de la Terre. Ces archives n'ont jamais révélé de traces des variantes intermédiaires hypothétiques de Darwin -au contraire, les espèces apparaissent et disparaissent soudainement "

Des 'preuves' qui se révèlent des fraudes...

lascaux.jpgLes peintures découvertes dans les grottes de Lascaux ne prouvent pas l'existence d'homo sapiens proche de l'homme. Au contraire; elles sont loin d'être l'œuvre d'un homme soi-disant primitif qui viendrait tout juste de descendre du singe. Ces découvertes archéologiques révèlent cependant que l'homme a toujours été doté d'une compréhension artistique qui s'exprime différemment.

lascaux 2.jpg

Si les générations futures devaient évaluer les œuvres d'art actuelles à la lumière des préjugés évolutionnistes, il en ressortirait une myriade d'opinions à propos de notre société. Les évolutionnistes du futur considéreront peut-être les œuvres de Pablo Picasso, de Salvador Dali, ou d'autres surréalistes, et par extension notre société comme étant plutôt primitives. Cela ne refléterait pourtant pas la réalité des faits.

 

homos sapiens.jpgAu siècle dernier, un certain nombre de squelettes furent découverts dans la vallée de la Neander près de Düsseldorf, en Allemagne. Ils furent reconstruits par un paléontologue du nom de Boule. Ces reconstitutions commencèrent alors à orner les murs des musées et les manuels scolaires partout dans le monde! L'homme de Neandertal était un homme qui souffrait de rachitisme et d'ostéoarthrite (ce qui explique son dos rond), mais aussi que Boule, qui avait à sa disposition tout un assortiment d'os, les avait assemblés de telle façon que l'homme de Néanderthal avait plutôt l'apparence d'un singe. En fait, le squelettte fut reconstruit d'une façon incroyable; par exemple, le gros orteil fut retourné et placé à l'extérieur du pied comme si ce fût un orteil opposé, comme celui d'un singe: cette particularité était présumée obliger l'homme de Néanderthal à marcher sur le bord extérieur de la plante du pied.

Hier-soir-sur-france-2_3.jpgOn peut difficilement s'empêcher de conclure que Boule avait prémédité de reconstruire ces créatures pour leur donner une apparence simiesque. Les savants modernes sont tout naturellement arrivés à la conclusion qu'il s'agissait là d'une erreur colossale. C'est le moins en effet qu'on puisse dire. Mais, en attendant, des millions de personnes ont été (et continuent d'être) trompées. Et il y a eu de nombreux cas comme celui-là qui une fois médiatisés se révèlent en réalité des canulars...

 

Une fraude parmi d’autre pour démontrer la théorie de Darwin !

crane.jpgPendant 40 ans des millions d'étudiants ont contemplé des représentations de l'homme de Piltdown (ou de Dawson) "reconstitué", dont la silhouette ornait les parois de tous les musées du monde. On avait trouvé (en 1912) le "chaînon manquant" de l'évolution: l'homme - singe de Darwin !
Quarante ans plus tard, lorsqu'on eut découvert le test au fluorure, on y soumit la mâchoire et le crâne. Il en résulta que le crâne (d'homme) n'était pas vieux de 500.000 ans comme on l'affirmait, mais seulement d'environ 2 000 ans! Quant à la mâchoire (de singe), elle n'avait que quelques douzaines d'années! On l'examina ensuite au microscope et on découvrit que les dents avaient été soigneusement limées afin de leur donner une apparence humaine. Le tout avait été badigeonné au bichromate et aux sels de fer afin de lui donner une apparence de grand âge. La mâchoire avait été enterrée en vue d'être "découverte", probablement par le Dr. Dawson (le "découvreur"), lequel devint célèbre grâce à cet "homme de Piltdown"... une mystification destinée à prouver la théorie de l'évolution. L'Homme de Piltdown s'avéra être une fraude de A à Z.

adieu lucy.jpgQue dire du fameux crâne de Lucy, un "australopithèque" découvert en Afrique par Donald Johanson ? Lord Solly Zuckerman, un des anatomistes anglais les plus en vue, a passé quinze ans à étudier les restes de l'Australopithèque. Il est arrivé à la conclusion qu'il s'agit d'un singe à cent pour cent ! C'était du bluff...une de plus dans la longue liste des fraudes visant à faire briller des carrières au dépens de la vérité scientifique.

 

Une théorie de l'évolution à géométrie variable

Chaque nouvelle découverte oblige à replâtrer et rafistoler la théorie de l'évolution. On parle aujourd'hui de Néodarwinisme, de la théorie synthétique, du neutralisme, des équilibres ponctués, ou du mutationnisme...C'est pourquoi on ne compte plus une mais plusieurs théorie de l'évolution. Comme quoi la théorie de l'évolution évolue quand à elle !

Selon Charles Darwin, les divers êtres vivants n’étaient pas créés séparément par Dieu mais descendaient tous d’un ancêtre commun et sont devenus différents les uns des autres à cause des conditions naturelles. L’hypothèse de Darwin ne reposait sur aucune découverte ni expérience scientifique. Il était lui même, parfaitement conscient que sa théorie recouvrait plusieurs grandes lacunes et anomalies. Ces difficultés concernaient, en premier chef, les archives fossiles, des organes complexes d’êtres vivants qui ne peuvent pas être expliqués par la coïncidence. Le niveau primitif de la science à l’époque de Darwin (XVIII éme siècle) telles que la génétique, la microbiologie, la biochimie et d’autres n’existaient pas encore. Si celles-ci avaient été découvertes avant que Darwin ne construise sa théorie, ce dernier n’aurait sans doute pas osé avancer ses hypothèses.

"Cette situation dans laquelle des hommes s'unissent pour défendre une doctrine qu'ils sont incapables de définir scientifiquement et encore moins de démontrer avec toute la rigueur scientifique, essayant d'en maintenir le mérite auprès du public par la suppression des critiques et l'élimination des difficultés, cette situation est anormale et indésirable en science (…) Le succès du darwinisme a eu comme conséquence un déclin de l'honnêteté scientifique «-Docteur Thompson-Préface de l’origine des espèces de Darwin.

 Mais comme certains anthropologues affirment que nous descendons du cochon, de la souris, des cétacés, des lémuriens placentaires et peut-être demain du tabouret, tout peut être avancé puisque ces dits doctes n‘étaient pas présents aux époques concernées de la Pangée, du Paléozoïque, du Mésozoïque ni même ai début du Cénozoïque. Il n'en demeure pas moins qu'à la lumière de la science moderne, et de ses récentes découvertes la théorie de Charles Darwin est fausse jusque dans ses fondements ! Mais alors pourquoi une partie de la communauté scientifique s'acharne-t-elle à la préserver ? La prochaine note nous éclairera davantage sur ce sujet.