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01/06/2014

La vérité sur Charles Darwin

 De nos jours, lorsque l’on mentionne la question de l’évolution des espèces, le premier nom qui vient à l'esprit est celui de Charles Darwin. Il fut longtemps présenté comme "le plus grand scientifique", le "génie du siècle" ou un homme de science brillant, couronné de succès, et un chercheur objectif. Or quand on scrute ses idées et sa vie, il devient clair que ce n'est pas le cas.

Un chercheur sur l'origine de la vie avec un diplôme de...théologie !

darwinVxAnimx200po.jpgQue sait-on des études de Charles Darwin ? Après quelques années de pensionnat, il se destine à la médecine et entre à l’université d’Edimbourg (Ecosse). Au cours de ses études, il se passionne de plus en plus pour l’histoire naturelle mais néglige les branches médicales. Mécontent des résultats médiocres de son fils, le père de Charles Darwin décide d’inscrire ce dernier à Cambridge afin qu’il y obtienne un diplôme de...théologie !
A Cambridge, Charles Darwin se lie d’amitié avec le révérend John Stevens Henslow, professeur de botanique. Sa fascination pour la nature, les insectes, le monde animal, continue à le dévorer et c’est avec difficulté qu’il obtiendra tout de même, en 1831, sa
maîtrise ès Arts (Master of Arts) dans le domaine de la...théologie (à l'époque avec les matières générales). Darwin, contrairement à ce que tout le monde croît a échoué dans ses études de médecine. Il n'a ni diplôme de biologie, ni ceux de naturaliste, de géologue ou d'anthropologue !!! Il s'est en quelque sorte improvisé autodidacte dans le naturalisme. On ne peut donc pas le classer dans la catégorie des scientifiques.

Une scolarité subie et mal orientée

Charles_Darwin_1816.jpegBien qu'il ait grandi dans une famille riche et cultivée, Charles Darwin n’a pas toujours éprouvé le désir de devenir scientifique, malgré l’intérêt qu’il portait aux êtres vivants qui l’entouraient. À l’école, sa matière préférée était la chimie. Il déclara plus tard "La chimie m’intéressait beaucoup... c’était mon cours préféré à l’école ". Charles faisait collection de scarabées, d’œufs d’oiseaux, de coquillages, de pierres et de fossiles et passait une grande partie de son temps à la chasse.
À seize ans, son père le retira de l’école, considérant que Charles perdait son temps. Il fut envoyé à l’Université d’Edimbourg pour y suivre des études de médecine. Mais Charles n’aimait pas cette matière. Il trouvait les cours rébarbatifs et se sentait mal à l’étude des différentes maladies. Il ne pouvait pas assister aux opérations chirurgicales, qui se passaient alors sans anesthésie. Deux ans plus tard, comprenant que son fils ne serait jamais médecin, son père l’envoya à l’Université de Cambridge pour prendre l’habit ecclésiastique.
Charles vécut trois ans à Cambridge. Bien que ces études ne lui plurent pas, il parvint à obtenir son diplôme. Il se fit également plusieurs amis, conserva l’habitude de collectionner les scarabées et commença à s’intéresser à la géologie, la science qui examine la formation de la terre et de ses couches ou strates.

  Son éducation 'religieuse'

Pendant sa jeunesse, Darwin n'a pas manqué de contact avec la religion. On a enseigné la prière au jeune Charles, baptisé dans la foi anglicane et immergé dans l'unitarisme de sa mère.

Avec sa femme Emma, ils auront dix enfants, dont deux mourront en très bas âge. Sa fille Annie succombera à une maladie à l’âge de 10 ans ; cet événement ébranlera sérieusement la foi en Dieu de Charles Darwin, jusqu’alors très croyant.

"Suite à ces différentes constatations j'en suis peu à peu venu à ne plus croire que le christianisme soit d'inspiration divine". -Charles Darwin

"Le vrai matérialisme fait de Dieu une impossibilité, de la révélation une vue de l'esprit, et de la vie future une absurdité." -Charles Darwin

 Les doutes et les états d'âmes révélateurs du 'chercheur'

darwin ce quoncache.jpgDarwin était en réalité ce qu'on pourrait qualifier 'un chercheur amateur' affligé par de nombreuses maladies non diagnostiquées. Il était taciturne et solitaire, vivait dans un monde spirituel confus et évitait les discussions. Il était plein de doutes, et avait des difficultés à penser logiquement.

Dans une lettre, Darwin confesse qu'il y avait de graves défauts dans la théorie qui l’ont amené au bord du suicide :"Vous me questionnez à propos de mon livre, et tout ce que je peux dire est que je suis prêt à me suicider ; je pensais que c'était écrit correctement mais j'y ai trouvé tellement de besoins de réécriture…"

 

"Je suis plutôt conscient que mes spéculations dépassent largement les limites de la véritable science "-Charles Darwin, L’origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 223

"Je me rappelle parfaitement l'époque à laquelle la oeil.jpgpensée de l'œil me faisait frissonner, mais j'ai dépassé cette étape d’étonnement. Maintenant de petites particularités insignifiantes de certaines structures me font souvent me sentir mal à l'aise. Chaque fois que je regarde fixement une plume dans une queue de paon, cela me rend malade "-Charles Darwin

"Je ne peux cependant pas être satisfait de voir cet univers merveilleux, et particulièrement la nature de l'homme… J'ai tendance à voir toutes choses comme la conséquence de lois préconçues… Toutes ces lois peuvent avoir été conçues expressément par un Créateur omniscient, qui a prévu chaque événement et conséquence futurs. Mais plus je réfléchis, et plus je suis confus"-Charles Darwin-Michael Denton, Evolution: une théorie en crise, Flammarion, 1992, p 362

 L'autocritique de son œuvre

Dans une lettre à son ami intime Asa Gray, il a défini sa théorie comme une spéculation extra-scientifique :"Je suis plutôt conscient que mes spéculations dépassent largement les limites de la véritable science"- Charles Darwin, L’origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 223

"Une foule d’objections se sont sans doute présentées à l’esprit du lecteur avant qu’il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu’aujourd’hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé (…) En pensant à tous les cas d'hommes poursuivant une illusion pendant des années, j’ai été bien souvent parcouru par un frisson glacé et je me suis demandé si je n'avais pas dévoué ma vie à une idée fantaisiste(...) Je peux donner de nombreuses illustrations plutôt frappantes et curieuses dans toutes les classes [d'êtres vivants] ; tellement que je pense que ce ne peut être le fruit du hasard "-La vie et les lettres de Charles Darwin, vol. II, p. 25, 395, 146

Darwin ne publiera sa théorie qu'après 20 ans de réflexion, en 1859, dans son ouvrage : de l'Origine des espèces . Cette attente était due au désir de Darwin d'accumuler le plus de preuves possibles en faveur de sa théorie, et aussi, parce que, nous le verrons plus loin, Darwin commencera à douter de plus en plus de sa théorie. Six éditions différentes se succéderont jusqu’en 1872, au fil desquelles le texte de l’ouvrage évoluera de façon considérable. Charles Darwin prend en effet soin de modifier son texte pour répondre de façon argumentée aux critiques qui lui sont faites, pour corriger des erreurs, pour parachever sa théorie. Aussi la sixième édition comporte-t-elle, au final, 150 pages de plus que la première, et quinze chapitres au lieu de quatorze

Qu’est-ce qui explique qu’un homme qui étudie la nature comme Charles Darwin en vienne à perdre son émerveillement vis-à-vis de sa beauté ? Il l’avoue lui-même : « J'ai également dit qu'autrefois, la peinture me plaisait beaucoup, et la musique me transportait. Mais désormais, depuis de nombreuses années, je ne supporte pas de lire un seul vers de poésie : dernièrement, j'ai essayé de lire Shakespeare et je l'ai trouvé si horriblement ennuyeux que j'en ai été écœuré. De même, j'ai perdu quasiment tout goût pour la peinture ou la musique. […] Mon esprit semble être devenu une sorte de machine à marteler des lois générales à partir de vastes ensembles de données ; mais je ne comprends pas pourquoi il fallait que cela atrophie uniquement la partie du cerveau dont dépendent les goûts supérieurs. […] La perte de ces dispositions affecte le bonheur ; elle peut être préjudiciable à l’intellect, voire davantage au caractère moral, car elle affaiblit la part émotionnelle de notre nature. » Certains ont suggéré que ses problèmes de santé étaient psychogéniques, résultats du conflit intérieur né de ses idées. Son épouse et son ami le Professeur Henslow étaient de fervents croyants en Dieu, ce qui a pu nourrir son malaise, d’autant qu'il ne voulait pas les offenser.

Des postulats dangereux et controversés

Il faut savoir que l'opposition à la théorie de Darwin au tout début est venu non pas des théologiens mais de savants qui se basaient sur des faits ! Voici entre autres ce qui les inquiétaient: 

 1/L'homme descendrait d'une forme simiesque inférieure...

"Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions ! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père. "-Charles Darwin

Il faut savoir que l'opposition à la théorie de Darwin au tout début est venu non pas des théologiens mais de savants qui se basaient sur des faits !

 2/ Certaines races seraient supérieures à d'autres...

Anti-créationniste, Darwin ne croyait pas à l'unité du genre humain. Il distingue parmi les races humaines celles qui sont 'civilisées' (que d'autres appelleront races supérieures) et 'les races sauvages' (ou inférieures) !

"Dans quelque période future, pas très éloignée si l’on compte par siècles, les races civilisées de l’homme extermineront et remplaceront presque certainement les races sauvages dans le monde entier. En même temps, les singes anthropomorphes… seront sans doute exterminés. La rupture entre l’homme et ses plus proches voisins sera alors plus ample, car elle interviendra entre l’homme dans un état plus civilisé, comme nous pouvons l’espérer, que même le Caucasien, et quelque singe aussi peu élevé que le babouin, au lieu d’intervenir comme à présent entre le nègre ou l’Australien et le gorille." (Charles Darwin, The Descent of Man, 2e édition, New York, A L. Burt Co., 1874, p. 178)

  L'idée selon laquelle les Caucasiens seraient supérieurs aux autres races, a infligé une souffrance incroyable sur les générations et a engendré la perpétration de plusieurs actes de sauvagerie qui ont laissé une tâche noire sur l’histoire de plusieurs pays européens.

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"Les communistes russes, qui ont emboîté le pas à Marx et à Engels, tels que Plekhanov, Lénine, Trotski et Staline, ont tous accepté la théorie de l'évolution. Plekhanov, considéré en tant que fondateur du communisme russe, a vu le marxisme comme l'application du darwinisme aux sciences sociales"-Robert M. Young, Darwinian Evolution and Human History, Historical Studies on Science and Belief, 1980."Mao, qui a établi le règne communiste en Chine et tué des millions de personnes, a énoncé ouvertement que le socialisme chinois était fondé sur la théorie de l'évolution de Darwin"- K. Mehnert, Kampf um Mao's Erbe, Deutsche Verlags-Anstalt, 1977.

"L'historien Hickman explique l'influence du darwinisme sur Hitler: "Hitler était un croyant fervent en l'évolution. Quelles que soient les complexités profondes de sa psychose, il est certain que son livre Mein Kampf expose plusieurs idées évolutionnistes, particulièrement la lutte pour la survie des plus adaptés et l'extermination des faibles, afin de former une meilleure société." (Hickman, R., Biocreation, Science Press, Worthington, OH, pp. 51–52, 1983;

 

Dans une lettre à un ami, Darwin exprima ainsi sa vision de l’avenir: “Partout dans le monde les races les plus civilisées auront éliminé d’innombrables races inférieures.”

Le racisme qui considère les noirs comme des "singes"

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L’image sur le côté est un reflet de la théorie darwiniste sociale qui s’est développé au 19ème  siècle. Un chimpanzé, un gorille, un orang-outan et un homme noir sont montrés sur les branches d’un arbre. Cette haine dégoûtante affichée contre les personnes à la peau sombre, décrites comme une race inférieure, représente l’idéologie fondamentale du darwinisme.

 

 

La notion de races inférieures et l'esprit de compétition propre à cette théorie ont encouragé les rivalités et les guerres et massacres les plus effroyables !

3/ Certaines femmes seraient inférieure biologiquement aux hommes

Résumé de a conception darwinienne sur l’infériorité des femmes

"Puisque les humains avaient évolué à partir des animaux, et que 'nul ne s’oppose au fait que le taureau a une disposition différente de celle de la vache, le sanglier de la truie, l’étalon de la jument, comme il est bien connu des teneurs de ménageries que les primates mâles sont plus larges que les femelles', il doit en être de même pour les femelles humaines" (Darwin, 1896:563). De plus, certains traits des femmes“sont caractéristiques des races inférieures, et sont donc issues d’un passé et d’un état de civilisation inférieurs. (1896:563,564). En résumé, Darwin en conclut que les hommes atteignent: «une éminence plus grande, dans tout ce qu’ils entreprennent, et qu’ils surpassent les femmes – qu’il soit question de réflexion profonde, de raison, d’imagination ou simplement de l’usage des sens ou des mains. Si l’on dressait deux listes des hommes et des femmes les plus éminents en poésie, peinture, sculpture, musique (performance et composition), histoire, science, et philosophie, avec une demi-douzaine de noms sous chaque catégorie, les deux listes ne pourraient être comparées. L’on peut aussi déduire de la loi de la déviation des moyennes – si bien illustrée par M. Galton dans son ouvrage sur “le Génie Héréditaire” – que … la moyenne de puissance mentale chez l’homme doit être au-dessus de celle des femmes”. (Darwin, 1896:564)

Pour Darwin la femme est biologiquement inférieure à l'homme. Darwin voyait dans la femme une certaine infériorité, qu'il argumentait en regardant la vie animale. Plusieurs anthropologues du temps de Darwin ont conclu que “le cerveau des femelles était analogue à celui des animaux”, que les femmes avaient “développé à l’excès leurs organes sensibles au détriment du cerveau”

Au vu de tous ces clichés et postulats de Charles Darwin, on peut se demander pourquoi ce personnage reste encore une référence en matière scientifique ! Charles Darwin était un homme tragiquement engoncé dans l'erreur, pour se plonger dans un abîme de désespoir et d'agnosticisme. Bien que son voyage à bord du Beagle fut encouragé par un révérend (ou pasteur) botaniste, sa théorie a été défendue par des franc-maçons pour servir de base idéologique (quasiment "religieuse") à leurs systèmes de pensée humanistes "athées". Le darwinisme a jeté les bases des principales théories modernes sur l'évolution, et en particulier de son courant majeur : la théorie synthétique de l'évolution, ou néodarwinisme. Ces courants d'investigations n'ont toujours pas validé la théorie de Charles Darwin ! Bien au contraire comme le montrera les notes suivantes. Ils restent néanmoins une nouvelle religion en perte de fondement, comme l'indique fort bien le zoologiste français Pierre P. Grassé, étant lui-même un évolutionniste passionné: "Le hasard devient une sorte de providence, laquelle, sous le couvert de l'athéisme, n'est pas nommée mais est secrètement vénérée."

31/05/2014

Aux origines de l'évolutionnisme

On pense généralement que les fondateurs de la première théorie de l’évolution sont le biologiste français Jean Lamarck (XVIIIème siècle) et le naturaliste anglais Charles Darwin (XIXème siècle). C'est sans compter l'important terreau dans lequel ils ont puisé; le naturalisme ! Comment de ce courant en est-on venue à échafauder une telle hypothèse ?

Le développement antique de la pensée évolutionniste

empedocle.jpgLe concept évolutionniste selon lequel les espèces évoluent au cours du temps remonte à l'Antiquité, dans les idées de penseurs sumériens, égyptiens, grecs, romains, et Chinois. Ainsi le philosophe grec Empédocle (490-435 av. J-C- photo ci-contre) défendit le concept selon lequel les êtres vivants ont une origine non-surnaturelle; il suggéra que l'adaptation n'avait pas besoin de guide ou de cause finale. Il affirma aussi que les hommes et les animaux se sont développés à partir de formes antérieures: des trompes sans cou, des bras sans épaule, des êtres avec deux visages et deux torses etc...des monstres qui périrent. Les mythes grecs et sumériens vont enraciner ces concepts. Plus tard, les penseurs Épicure (341 -270 av .J-C) et Lucrèce (99-55 av.J-C) vont enseigner une doctrine selon laquelle le hasard intervient d’une certaine façon dans le développement de la nature. Pline l'ancien (23-79 de notre ère) sera le premier naturaliste. Ces philosophes, tous matérialistes, donnaient ainsi une explication de la vie par un processus d'évolution matérialiste, qui offrait une alternative à la croyance populaire en une création surnaturelle. La pensée évolutionniste fut consolidée par le Zoroastrisme et le Shamanisme. Cependant avec la diffusion du Christianisme, cette philosophie païenne fut, en grande partie, abandonnée.

L'évolutionnisme à travers 'le courant naturaliste' 

Le naturalisme croit que l'essence de l'univers repose dans la nature qui possède une force créatrice. Il provient de la pensée transformiste et semble aussi absurde que l’idée d’une bibliothèque qui se créerait sans écrivains. En 1744, Buffon annonce que l’âge de la Terre serait d’environ 74 000 ans, un calcul qui éloigne de beaucoup les estimations que l’Église fit à partir de la Bible selon lesquelles Dieu aurait créé le monde il y a un peu plus de 5 000 ans (or il s'agissait en réalité de la date de création du premier homme Adam). Disciple de Buffon, Lamarck (1744 – 1829) formula une théorie du transformisme qui explique l’évolution des êtres vivants depuis l’origine en tenant compte d’une progression qui irait du plus simple au plus complexe.

En 1830 les principes de géologie de Charles Lyell (1797-1875), émirent des doutes sur le récit de 'la création en 6 jours'. Le fondement du scepticisme fut posé. De nouveaux instruments furent découverts qui enthousiasmèrent les gens et les incitèrent à s'intéresser aux travaux des savants et à la science; le télescope, le microscope, la machine à vapeur, l’électricité etc...

Le terreau naturaliste franc-maçon

 

erasmus D.jpgCelui qui joua un rôle important dans l’origine de la théorie de l’évolution fut bien Erasmus Darwin (1731-1802), grand-père de Charles Darwin. Erasmus Darwin était un franc-maçon contemporain de Lamarck. Physicien, psychologue et poète, il était reconnu comme une autorité. Il s’est surtout fait remarqué comme l’un des plus célèbres naturalistes d’Angleterre. Dans les années 1780-1790, Erasmus Darwin développa les grandes lignes de la théorie de l’évolution, selon laquelle toute vie provient, par hasard et selon les lois de la nature, d’un seul ancêtre commun. Il fit ses recherches dans un jardin botanique de 32.000 m2 qu’il avait préparé, et chercha des preuves qui prouvent sa théorie. Il l’expliqua dans deux livres intitulés Le Temple de la Nature et La Zoonomie où se trouvaient pour la première fois exposées des idées transformistes assez voisines de celles que le Français Lamarck allait soutenir avec un grand courage et assez peu de succès à partir de l’année 1800. C'était une résurrection de l'ancienne croyance païenne qui maintient que la nature possède une force créatrice. Ainsi, Erasmus développa la logique fondamentale qui a donné forme au darwinisme. En 1784 il fonda la Société Philosophique de Derby pour promouvoir ces idées. Elle deviendra un des plus grands et des plus passionnés supporters des idées de Charles Darwin. 

robertdarwin.jpgErasmus Darwin fut un des maîtres de la loge maçonnique de Canongate Kilwinning à Edinbourgh, en Ecosse. De plus, il semble qu'il ait eu des liens à un moment donné avec les Clubs Jacobins de France, ou avec les Illuminati, qui étaient connectés à certaines loges maçonniques de France et dont le devoir principal était de s'opposer à la religion. Erasmus a enseigné à son fils Robert Darwin (le père de Charles Darwin; photo ci-contre) à être comme lui libre-penseur et a fait de lui un membre des loges maçonniques. Robert de son côté, au départ plus tolérant envers la religion donnera naissance à Charles, celui qui élaborera la théorie sujette à controverse...

La théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin

portrait_darwin.jpegLe plus célèbre des naturalistes anglais, Charles Robert Darwin (1809-82) auteur de la théorie de la descendance modifiée par le moyen de la sélection naturelle (plus couramment désignée sous les termes de « théorie de l’évolution »), à laquelle s’est rallié l’ensemble de la pensée transformiste moderne, naquit à Shrewsbury (Angleterre) dans une famille aisée, cinquième enfant de Robert Waring Darwin, médecin connu, et de Susannah Wedgwood, céramiste renommé et patron d’industrie. Après de pénibles études de médecine à Édimbourg, puis de théologie à Cambridge où il s’adonne à sa passion des Insectes puis à la chasse.

En 1831, le révérend John Stevens Henslow le recommande pour un poste de naturaliste, dans le cadre d’une expédition visant à élaborer la cartographie de la côte d’Amérique du Sud. il s’embarque pour ce voyage en décembre, à bord du vaisseau le Beagle. Lors de ce voyage, il lira les Principes de géologie de Lyell dans lesquels il trouvera une importante source d'inspiration pour élaborer sa théorie de la sélection naturelle. En 1839, Darwin devient membre de la Royal Society de Londres (société franc-maçonne), épouse sa cousine Emma Wedgwood (avec laquelle il s’installera trois ans plus tard à Down, au sud-est de Londres). En 1859, préoccupé par le risque de voir son ami dépouillé de la paternité de sa découverte, Lyell intervient pour convaincre Darwin de publier sa théorie. Darwin entreprend alors la réalisation d’un immense ouvrage qui deviendra, après allégement, L’Origine des espèces.  Le 19 avril 1882, Darwin s’éteint à Down, laissant une immense correspondance, des notes inédites et une Autobiographie rédigée en 1876 à l’intention de ses enfants. La dépouille de Darwin, accompagnée par des personnalités éminentes, sera inhumée une semaine plus tard, au terme d’un cérémonial imposant, dans le « Panthéon anglais » de l’Abbaye de Westminster, à la suite d'un arrangement avec le doyen anglican de cette abbaye.

Le postulat fondamental de Charles Darwin:

darwin10.gifDans son livre De l'origine des espèces, Charles Darwin a développa la théorie scientifique selon laquelle l’homme est le résultat d’une très lente évolution biologique – et non une création divine comme on le croyait jusque là. Darwin affirmait que pour survivre, les espèces animales et végétales n’ont pas eu d’autre choix que d’ « évoluer » ; ou s’ « adapter » à leur nouvel environnement et climat. Ainsi, au fil de cette lente « évolution biologique », est apparu l’être humain. Cette évolution est très lente et requiert plusieurs milliers, voire millions d’années. C’est ce que le naturaliste appelle la « sélection naturelle », mécanisme principal de l’évolution des espèces (sélection de survie et sélection sexuelle).

L’amalgame entre micro et macro-évolution trompent beaucoup de personnes dans la recherche de la vérité. Les règles de l’hérédité sont décrites par les lois de Mendel, qui constituent aujourd’hui l’une des bases de la génétique expérimentale. Si l’on considère en plus les influences climatiques ainsi que d’autres paramètres, on obtient des nouvelles variantes d’animaux existants ou aussi d’hommes, qui ne constituent pas une évolution supérieure au sens des théories de Charles Darwin mais tout simplement une micro-évolution au sein d’une espèce déjà toute créée. Car passer de la micro-évolution (modifications que peuvent subir certaines espèces et qui est prouvée par la science)  à la macro-évolution (celle qui explique l’origine des espèces) est un pas de foi dans le néant.

La sélection sexuelle

5514charles-darwin-and-his-wife.jpgDarwin découvrit que la sélection naturelle n'expliquait pas tout : à côté de la lutte pour la survie, les espèces déployaient des caractères secondaires dans la compétition pour la reproduction. La sélection sexuelle a l'avantage d'expliquer pourquoi certains attributs ou comportements représentent des handicaps au regard de la survie ; elle éclaire aussi l'origine du dimorphisme sexuel. Un fait curieux est que, contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'y a pas de déséquilibre important entre le nombre de femelles et de mâles dans la nature.
En effet, que les mâles rivalisent pour plaire aux femelles paraît impliquer que les premiers soient en surnombre par rapport aux secondes. Inversement, un seul mâle pouvant féconder plusieurs femelles, on pourrait aussi bien s'attendre à un déséquilibre dans l'autre sens. Or les statistiques disponibles à l'époque de Darwin montraient que, sauf cas particulier, il n'en est rien.

 Les dispensateurs de la théorie de la sélection naturelle

 huxley.jpgEn pensant que le darwinisme pourrait servir leur cause, les franc-maçons jouèrent un grand rôle dans sa propagation parmi les gens. Dès que la théorie de Darwin fut publiée, un groupe de propagandistes volontaires se constitua, le plus célèbre d’entre eux fut Thomas Huxley surnommé le "bouledogue" de Darwin. Huxley, "dont l’ardent soutien à cette théorie était la seule cause responsable de sa rapide acceptation" attira l’attention mondiale sur la théorie de l’évolution, lors d’un débat qui eut lieu au musée de l’Université d’Oxford, Université où il était entré le 30 juin 1860 avec l’évêque anglais Samuel Wilberforce. Le grand dévouement d’Huxley dans la diffusion de l’idée de l’évolution, avec l’aide de ses contacts avec l"establishment", s’explique de la façon suivante : Huxley était membre de la Royal Society, l’une des plus prestigieuses institutions scientifiques et, comme pratiquement tous ses membres qui la composaient, il était un franc-maçon de haut rang. D’autres membres de cette société prêtèrent à Darwin un appui solide avant et après la publication du livre. Cette communauté maçonnique adopta Darwin et sa théorie à un tel point, qu’à l’instar du Prix Nobel, la médaille de Darwin fut attribuée annuellement à un scientifique considéré digne de cet honneur. 

Julian Huxley petit-fils de Thomas Huxley, "le bouledogue de Darwin" et ancien président de l'UNESCO (United Nations Educational Scientific Cultural Organization) a déclaré lors d’une émission télévisée:
"Nous avons tous sauté sur l'origine parce que la notion de Dieu faisait obstacle à nos mœurs sexuelles" Chacun appréciera l'objectivité derrière cette farce !

Un courant de pensée devenue une nouvelle croyance religieuse

Les simples observations de Darwin allaient pourtant être admises sans preuves comme étant - LA vérité absolue - et ce à l’heure où certaines sociétés secrètes voulaient en découdre avec les valeurs morales et les règles de l’Eglise pour leur substituer celles du laxisme de la décadence morale. Les théories de l'évolution vont souvent être défendues becs et ongles sans fondements pour enterrer l'idée d'un Dieu créateur; elles deviendront une sorte de religion qui favorisa amplement l'athéisme !

 Bien entendu, de nombreux articles scientifiques, sérieux et pertinents présentent la théorie de l’évolution comme une hypothèse impossible avec les récentes découvertes scientifiques qu'il devient difficile d'y adhérer. Les faits sont nombreux; certains seront développés un peu plus loin. Nous espérons que cet article vous aura aider à y voir plus clair. La prochaine note montrera d'autres facettes que l'on ne souhaite pas dire au sujet des travaux de Charles Darwin...

08/12/2013

Les Jésuites et 'la Compagnie de Jésus', le puissant réseau d'influence du pape

  Aborder objectivement les œuvres politiques de la Compagnie de Jésus, cette société secrète composée de "Jésuites initiés", s’avère être un exercice périlleux et complexe au vu des nombreuses rumeurs et caricatures qui circulent à leur sujet. La tentation est tout aussi facile pour cet ordre très puissant de brouiller les pistes...Qui sont-ils vraiment et que sait-on à leur sujet ? Par-delà les polémiques qui prennent souvent des allures excessives, il reste néanmoins quelques zones d'ombres surprenantes. Un petit récapitulatif historique permettra de s'en faire une idée plus réaliste et plus précise.

Un ordre au service du pape

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Íñigo López de Loyola, francisé en Ignace de Loyola est né le 24 décembre (jour du réveillon) 1491 dans le Pays basque espagnol. Trésorier de la Reine de Castille, Isabelle la Catholique, il mena pendant dix ans une vie de Cour "adonné aux vanités du monde et principalement en se délectant dans l'exercice des armes". Renvoyé en 1516 de la Cour il entre dans l'armée du vice-roi de Navarre. À l’issue d’un accident de guerre, en 1521, au siège de Pampelune, grièvement blessé à la jambe par un boulet de canon, il resta longtemps allongé ce qui lui permit d’analyser ses mécanismes psychiques les plus subtils. Il sublima l’énergie sexuelle de manière contrôlée sur la base d'exercices spirites, ce qui va l'amener à codifié un système de développement occulte. Dans un mélange de ferveur et d'anxiété, il voit en songe lui apparaître « Notre-Dame avec le Saint Enfant Jésus », il rejette « sa vie passée et spécialement les choses de la chair». En 1522, dans un geste de rupture avec sa vie ancienne de chevalier, il accroche ses habits militaires et ses armes devant la statue de la Vierge Noire devant laquelle il y déposa ses larmes. 

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Il mena jusqu'au début de 1523 une vie d'ermite, de mysticisme et d’ascétisme au cours de laquelle il commence la rédaction de ce qui deviendra les "Exercices spirituels". Il rejoint par la suite la prestigieuse université de Salamanque et décide à se rendre à Paris en février 1528. Ordonné prêtre en 1537, ses compagnons et lui firent vœu d'allégeance au pape dans une Église en crise et menacée par la Réforme protestante. C'est ainsi qu'il se proposèrent de fonder un ordre de prêtres savants, rigoureux, intègres et d’un immense volontarisme réformateur . Le projet de créer la Compagnie de Jésus est acceptée par le pape Paul III le 27 septembre 1540. Il promit au pape de sauver son trône du danger de la Réforme, établit une milice totalitaire camouflée en ordre religieux et partit à la conquête de l’univers « Pour la plus grande gloire de Dieu » selon sa formule qui deviendra l'adage de l'ordre. Le 22 avril 1541, Ignace est élu premier Supérieur général de la Compagnie de Jésus. La spiritualité ignacienne est l'une des principales sources d'introspection religieuse dans le catholicisme. À la tête des Jésuites, il devint le fer de lance de la lutte contre le protestantisme et un ardent promoteur de la Réforme catholique, aussi appelée Contre-Réforme. Il orienta sa congrégation vers l'œuvre 'missionnaire', en particulier vers les Indes et la Chine.

" J’irai même jusqu’à ne pas croire aux Évangiles si la Sainte Église devait les interdire "-François Xavier, le plus grand missionnaire jésuite (1506-52).

Un dessein clair depuis les origines

Comme les autres religieux, les Jésuites professent les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance mais prononcent également un quatrième vœu qui leur est propre, celui de l'obéissance absolue au pape. Ce vœu ne concerne pas le pape, mais les missions que le souverain pontife donne à l‘un ou l’autre jésuite ou à l’ensemble de la Compagnie. La priorité fut donnée à l'instruction de la jeunesse car elle serait un gage de pouvoir et d'influence énorme sur l'éducation des élites. C'est ainsi que certains 'auteurs, poètes, nobles ou savants ont reçu cette 'éducation'. Le but inavoué était donc d'asseoir par tous les moyens la suprématie du catholicisme dans le monde par la culture, et par extension la conversion, l’œcuménisme et les intrigues politiques.

" Je n'aime pas l'Institut des Jésuites. Élevé dans leur sein, je savais discerner, dès cette époque, l'esprit de séduction, d'orgueil et de domination qui se cache, ou qui se révèle dans leur politique, et qui, en immolant chaque membre au corps et en confondant ce corpus avec la religion, se substitue habilement à Dieu et aspire à donner à une secte surannée le gouvernement des consciences et la monarchie universelle de la conscience humaine. "-Alphonse de Lamartine, poète et romancier (1790-1869).

 

"Les jésuites ont répandu dans l’Église les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l'abîme." - Blaise Pascal, mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français (1623-62)

 Tous les jésuites se distinguent par une formation intellectuelle poussée. Alors que les autres ordres ne réclament qu'un an de noviciat avant la profession solennelle, le futur jésuite doit d'abord subir une probation de deux années, au bout desquelles il émet les premiers vœux qui constituent le premier degré, celui des « scolastiques » pour ceux qui se destinent à la prêtrise, celui des « coadjuteurs temporels approuvés » pour ceux qui seront employés aux offices domestiques. Ils doivent ensuite consacrer cinq années à l'étude de la philosophie et des sciences (scolasticat), puis cinq années où ils doivent s'adonner au professorat, et quatre à cinq années encore à étudier la théologie, qui les mènent vers le sacerdoce. Enfin, chaque jésuite doit prononcer les quatre vœux, dont celui d'obéissance au pape. Au final chaque jésuite initié aura passé au moins 15 années d'études avant d'être comptés parmi les profès.

L'écrivain théoricien Eric Phelps écrivit:

"Lorsque Loyola se présenta au Pape pour lui offrir ses services, il lui dit en substance: "Que les Augustins continuent à faire des monastères pour que les esprits contemplatifs s'y retirent; que les Bénédictins continuent à se donner à l'œuvre littéraire; que les Dominicains maintiennent la responsabilité de l'Inquisition; mais nous, les Jésuites, nous allons capturer les collèges et les universités. Nous prendrons le contrôle de l'instruction sur la loi, la médecine, la science, l'éducation, ainsi nous extirperons tous les livres d'instruction injurieux à Rome. Nous moulerons les pensées et les idées de la jeunesse. Nous nous engagerons comme des prédicateurs Protestants et des professeurs dans les diverses croyances du Protestantisme. Tôt ou tard, nous réussirons à faire discréditer l'autorité du Nouveau Testament Grec d'Érasme, ainsi que les traductions de l'Ancien Testament qui osent s'opposer à la Tradition. De même nous déprécierons la Réforme Protestante"

Une 'police secrète' à la conquête du monde

Quand Ignacio de Loyola fonde la Compagnie de Jésus, il faut comprendre le mot “compagnie”, comme l’équivalent d’un “régiment” dans l’armée. Ce sont des soldats, des missionnaires du Vicaire du pape. Le Jésuite François Xavier débarque en Inde à Goa dès 1542 et y fonde le premier collège de jésuites, avant de se rendre au Japon plus tard. À Goa, les jésuites se lancent dans une opération de christianisation massive, visible dès la fin du XVIè siècle. En 1582, commence la mission jésuite en Chine puis aux Amériques et enfin en Océanie. 

À la mort d'Ignace de Loyola (1556), la Compagnie compte plus d'un millier de membres. En 1615, elle en regroupe 13 000 et en 1749, 22 500 dont 15 000 professeurs pour 649 collèges créés. Aujourd'hui les Jésuites sont présents sur tous les continents dans plus de 112 pays et compteraient environ 19 200 membres (chiffres 2007).

Chef Jésuites.jpgComme pour la plupart des ordres religieux catholiques, leur nombre est en diminution : les jésuites étaient 36 000 en 1966 et encore 30 000 en 1973. En perte de vitesse en Europe, ils sont maintenant majoritairement répartis en Asie (3 800 en Inde), en Amérique latine et en Afrique. La Compagnie est également confrontée à la concurrence d'instituts religieux plus récents. Son actuel supérieur, élu par la 35 ème congrégation générale de janvier 2008, est Adolfo Nicolás (photo ci-contre). L'immense pouvoir du « Supérieur général » nommé à vie appelé le pape noir en raison de son rôle obscur derrière les décisions du Vatican n'est pas sans contrôle : au-dessus de lui la « Congrégation générale » contrôle son administration et peut le révoquer si nécessaire. La société secrète est active dans l'enseignement scolaire (dix-sept établissements dont le lycée Saint-Louis-de-Gonzague à Paris) et supérieur (cinq établissements, dont les célèbres classes préparatoires du lycée privé Sainte-Geneviève à Versailles). Elle possède ses propres facultés de théologie et de philosophie, regroupées dans le Centre Sèvres, à Paris ainsi qu'une faculté de théologie à Bruxelles.

Un enseignement fortement teinté d'occultisme

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Les Jésuites ont contribué puissamment à répandre la croyance à la magie et à la sorcellerie. Eric Phelps précise que "par les "Exercices Spirituels" de Loyola, les Jésuites devinrent des experts dans la distorsion de la volonté. Ce système de mysticisme témoigne de toutes sortes de phénomènes occultes étranges. Les mystères, la méditation, les visions, les apparitions qui proviennent des sensations d'illuminations y jouent un grand rôle.(...) Ces différentes formes d'illuminations occultes furent orchestrées par Loyola dans une idéologie grandiose qu'il nomma "les Illuminati", c'est à dire "les Illuminés".

Un ancien Jésuite, le Dr. Alberto R. Rivera indique qu': "avec l'aide d'un Directeur, les fils de Loyola se dévouent aux "Exercices Spirituels" et deviennent imprégné de ses forces psychiques dans un but très précis, dévoilé par H. Boehmer (Les Jésuites):"Nous injectons dans l'homme des forces spirituelles qu'il trouvera très difficile de se débarrasser plus tard; des forces plus tenaces que tous les meilleurs principes ou doctrines. Ces forces reviendront à la surface même après plusieurs années, et deviendront si importantes que la volonté ne pourra plus s'y opposer et elle en suivra les moindres impulsions".

"Les jésuites constituent la seule organisation occidentale disposant de pouvoirs occultes, à côté de laquelle les sociétés secrètes ne sont que des boy-scouts" - Rudolf Steiner, philosophe, occultiste et penseur social (1861-1925).

Le ciment de la franc-maçonnerie moderne

En 1754 des jésuites rédigèrent les 25 premiers degrés du Rite Écossais de Franc-Maçonnerie, depuis le Collège de Clermont, qui devint le Collège Louis Le Grand, à Paris.  Adam Weishaupt, qui était jésuite et maçon fut le premier. Des jésuites étaient impliqués dans la rédaction des 8 derniers degrés du Rite Ecossais de la Franc-Maçonnerie. "

Weishaupt était professeur de théologie (professeur de droit canon). Le 1er mai 1776 il fonda l'ordre des Illuminés de Bavière (NDLR: illuminati). Il est probable que les idées de Weishaupt jouèrent un rôle important dans l'origine de la "Révolution française". Selon lui, il faut supprimer la propriété, la religion et la morale. Tout doit être détruit, après quoi le monde pourra être réorganisé. Le but de l'ordre: faire de l'humanité un seul corps, dirigé par les initiés, autrement dit un "Gouvernement Mondial". Les doctrines nihilistes et révolutionnaires de Weishaupt se sont largement répandues en Allemagne et ailleurs. Elles ont été la cause de grands désordres en Allemagne. En 1784 un document des illuminati à destination de Robespierre est intercepté par les autorités. Une enquête et des fouilles des loges confirmèrent l'existence d'une "conspiration" de grande ampleur: En 1785 les Illuminati et les loges du Grand Orient sont interdits en Bavière.
Interdit en 1763 le pape pie VII rétablit les jésuites en 1814 pour contrer la république Bonapartiste en France et se partager avec elle l’hégémonie culturelle sur les peuples de la chrétienté. Le communisme, le nazisme et l'anarchisme se sont inspirés des pensées du jésuite Weishaupt !

 Censure ou désinformation ?

Arrivé à ce stade des informations sur cet ordre particulier, on pourra se demander pourquoi les encyclopédies et les dictionnaires occultes ses véritables activités ainsi que ses dérives; serait-ce par ce que Pierre Larousse lui-même en était un ?

Dans son livre "La piste Jésuite" Joël Labruyère nous livre une explication plausible et intéressante:

"Lorsqu'on explique à des gens qui se gargarisent avec le complot des illuminati que tout repose sur la Société des Jésuites, il y a comme un flottement. Les gens ont été conditionnés à ne voir dans les Jésuites qu'un groupe de prêtres en noir qui rasent les murs. C'est l'image que les Jésuites ont voulu donner, afin qu'en les prenant pour des religieux au demeurant parfaitement repérables, on ne puisse imaginer à quel point leur duplicité dépasse les normes".
"Ils sont experts dans de nombreux domaines de pointe. Ils sont pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Mais ils peuvent faire exactement le contraire que ce qu'on les croit occupés à faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Église catholique et la Franc-maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre de l'Ordre Mondial. Le nouvel ordre mondial est leur invention.

La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. C'est en tout cas le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces. Cela est ignoré par la plupart des gens qui croient que les Jésuites sont un ordre ecclésiastique dédié à l'éducation de la belle jeunesse issue de la bourgeoisie"
"Les illuminati sont de vrais Jésuites et vice-versa. Il ne peut pas en être autrement. Les jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière qui est devenu un leurre pour amateur de curiosités initiatiques. Si cet ordre était vraiment une société secrète, vous ne le connaîtriez pas. Car ce qui est vraiment secret demeure secret. Par contre, l'ordre intérieur des Jésuites est une véritable société secrète.

Les Jésuites mènent une guerre terrible depuis plusieurs siècles, et tous les conflits ont été directement ou indirectement déclenchés par leur volonté avec le soutien financier de leur généreuse banque, rien moins que l'honorable maison Rothschild. Ce sont les Rothschild qui ont financé les Illuminés de Bavière, et encore les Rothschild qui offrent des cadeaux somptueux aux Jésuites, tel le château de chantilly. L'origine de la fortune des Jésuites est inconnue, mais si on cherche un peu du côté de la mafia, alors tout s'éclaire, et l'on réalise que les fils d'Ignace de Loyola sont les plus grands trafiquants de drogue et de chair humaine de ce coin du système solaire."
" Les bons sentiments, l'humanitarisme, le progrès scientifique et social, voilà les meilleures armes des Jésuites. Pourtant lorsqu'on suit leur action à la trace, il n'y a que des larmes et du sang, depuis le massacre des indiens d'Amérique jusqu'à la boucherie de Pol Pot, en passant par les purges de Staline et les massacres de la révolution culturelle de Mao. C'est signé. A chaque fois, les illuminati jésuites sont à l'arrière-plan, et si l'on ne comprend pas la raison d'un génocide, eux le savent. C'est toujours " Pour la plus grande gloire de Dieu ", selon leur folle devise dont l'application pratique exige que " la fin justifie tous les moyens "


Des 'robes noires' experts en manœuvres politiques

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Leur formation diplomate et leur position amènerait les jésuites initiés à s'immiscer habilement dans les affaires politiques en vue de satisfaire les plans de la Curie romaine. D'ailleurs, certains sont devenus des hommes d’État, des courtisans ou des confesseurs très recherchés. Ces succès leur ont rapidement procuré beaucoup d'argent et un pouvoir énorme.
Ayant, avec son ordre, fait vœu de pauvreté et d'humilité perpétuelle, Loyola ne recherchaient la fortune et le pouvoir que pour les faire servir à la suppression du Protestantisme et au rétablissement de la suprématie papale sur le monde entier. L'un des principes fondamentaux pour y arriver est que "la fin justifie les moyens". En vertu de ce principe, le mensonge, le vol, la parjure, la torture et le meurtre étaient non seulement pardonnables, mais méritoire quand ils servaient les intérêts de l'Église et du Pape.

" Les gens ne peuvent pas s’imaginer jusqu’à quel point ils peuvent être diaboliques et combien de destructions ils ont pu causer et en causeront encore, tout en utilisant en même temps la couverture parfaite de se cacher derrière des robes noires et en se proclamant des hommes de Dieu »-Abraham Lincoln

Eric Phelps nous apprend que "sous des déguisements divers, les Jésuites s'insinuaient dans les bureaux de l'État et devenaient conseillers des rois et des chefs des nations et en dirigeaient la politique, comme ils le font encore d'ailleurs aujourd'hui. Ils fondaient des collèges pour les fils des princes et des nobles et, pour le peuple, des écoles, où ils attiraient les enfants de parents protestants, qu'ils accoutumaient à observer les rites de l'Église Catholique. "Cette pratique existe encore dans notre temps moderne, particulièrement ici au Québec.".

" Aucun événement politique ne peut être correctement appréhendé sans considération de l'implication du Vatican. Et aucun événement d'importance dans le monde ne se produit sans que le Vatican n'y participe, que ce soit de manière explicite ou implicite. " (Avro Manhattan, " Chevalier "de l'Ordre de Malte, Historien britannique / 1960 - Le Vatican et la Politique dans le Monde)


Les Jésuites s'étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l'Europe. C'est ainsi qu'ils savaient tout sur tout le monde, dressant à volonté un roi contre son cousin, jusqu'à ce qu'excédés par ces manœuvres, les princes les expulsent régulièrement de leur pays...

Aujourd'hui il serait évidemment difficile d'établir une liste précise -avec preuves à l'appui-de leurs intrigues politiques, voire leurs crimes, mais selon plusieurs auteurs, ils auraient contrôlés Hollywood, la presse, le FBI, les services secrets britanniques, et CBS ...De nombreux élites politiques sont passés par leurs écoles : Bill Clinton, Jacques Delors, Fidel Castro...

Les œuvres 'théologiques' des Jésuites

Sous la houlette des jésuites, les décrets du Concile de Trente (1542-60) établirent la voie à suivre pour des siècles à venir. Ils indiquèrent le front de la bataille que le Catholicisme livrait contre la Réforme. Premièrement il fallait que la Bible soit discréditée afin de détruire l'enseignement et la doctrine Protestante, ce qu'ils firent vers 1880 en produisant nombre de nouvelles versions issues de la Critique Textuelle néologique et humaniste. Depuis l'ouverture des sessions du Concile de Trente en 1545, jusqu'à l'apparition de la première Bible Jésuite en 1582, quarante années s'écoulèrent dans lesquelles les Jésuites se préparèrent en s'instruisant dans cette science particulière de subversion. Ils réalisèrent très rapidement qu'en semant la confusion sur l'origine et l'authenticité des Écritures, que la certitude des Réformateurs sur ces choses qui confondirent la Papauté, pouvait être dévalorisée afin qu'elle soit négligée et abandonnée. Ainsi les érudits Jésuites produisirent une Bible anglaise dans le but de supplanter celle de Tyndale et semer la confusion.

En 1572 la reine Catherine de Médicis convoqua un colloque pour tenter de concilier le Catholicisme et la Réforme. Face au cardinal Charles de Guise et au général Jésuite Lainez...L'entrevue de Bayonne entre Catherine de Médicis et le duc d'Albe orienta la politique française dans un sens hostile à la Réforme ... Le fait le plus marquant de cette histoire est la massacre de la Saint-Barthélemy. Pendant trois jours, ce ne fut qu'une série de massacres, outrages, viols, pillage. La cour du Louvre ruisselait de sang. Les eaux de la Seine étaient rougies, tant on y jetait de cadavres ensanglantés. Le nombre des victimes atteignit entre 30 à 100 000 morts.

sous l'instigation des Jésuites, un prêtre Catholique français, Richard Simon (1632-1712), fonda l'école de la Critique Textuelle. J.M. Nicole écrivit à ce sujet:
"Le mouvement rationaliste français débute avec le prêtre oratorien Richard Simon qui ouvre la voie à la critique biblique. Simon ne croyait pas que le Pentateuque fut de Moise. L'initiateur de cette critique fut le Français Jean Astruc (1684-1766), qui se basait sur le fait que Dieu est appelé tantôt Elohim, tantôt Yahweh. Eichhorn, de Wette, Kuenen et Reuss élaborèrent toujours plus cette hypothèse". Ce mouvement s'est amplement développé dans les loges maçonniques au XX ème siècle et est en partie à l'origine de la campagne antisecte moderne en France.

Les jésuites sont aussi en pointe sur les questions de bioéthiques et d’éthiques. Ils sont aussi très sensibles aux questions environnementales et écologiques. Les jésuites sont aussi engagés dans le face à face avec l’islam.

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Jésuites au Liban (durant la 1er guerre mondiale)

Certains jésuites ont adhéré et encouragé la théologie de la libération (marxiste). Ils ont pris fait et cause pour les guerres révolutionnaires Cela a été le cas par exemple au Salvador et au Nicaragua avec les sandinistes.

Une 'mafia mystico-religieuse' avec un évangile politique

Il faut rappeler qu'à récemment avec l'élection d'un pape jésuite, les relations des Papes avec les Jésuites s'étaient dégradées depuis 1967 et le Concile de Vatican II. En effet, les Jésuites étaient devenus les principaux partisans du courant "libéral" au sein de l'Église Catholique, en opposition au courant "traditionaliste" qui s'est imposé par la suite, en la personne du Pape Jean-Paul II et de Benoît XVI. Aujourd'hui les jésuites semblent se montrer révolutionnaires non plus sur le plan politique mais doctrinal; allant jusqu'à défendre l'ordination des femmes et la contraception. L’élection du nouveau pape François ancien jésuite suffira-telle a contenir ces ardeurs ?

L'immixtion politique de la compagnie de Jésus à travers les âges n'est plus a démontrer; elle a tenté d'apporter un évangile politique au plus grand nombre d'élites possible dans le but de les assujettir à l'influence du pape. Cela a entraîné des changements et révolutions qui ont fait couler beaucoup de sang. Ces missions ont insidieusement occulté l'esprit du véritable christianisme en lui substituant des traditions et des philosophies humaines.

01/12/2013

Des noms de rues françaises célébrant des tyrans

C'est une curieuse spécificité française dans un pays qui a accueilli la plupart des plus grands génocidaires que de leur accorder un semblant d'honneur sur des avenues, des rues , des bâtiments publics ou des places ! Quel paradoxe au pays des droits de l'homme; voyez par vous-mêmes !

1/Avenue de Stalingrad
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Avenue de Stalingrad à Bruxelles

Stalingrad est l'ancienne appellation de la ville de Volvograd en Russie sur la rive ouest du fleuve Volga. En avril 1925, la ville fut baptisée Stalingrad (littéralement : « la ville de Staline »). Ce nom est très répandu dans les rues, boulevards, avenues et stations de bus ou de métro...en France !  

 
 

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Pourtant Joseph Staline dirigea d'une main de fer l'union Soviétique de 1925 à 1953 et fut le plus grand criminel humain de tous les temps, après Mao, en envoyant à la mort directement près de 20 millions de personnes soit en les exécutant soit en les jetant aux goulags ou en les affamant. Le Livre noir du communisme (qui évalue le nombre de morts imputables aux régimes communistes à près de 100 millions en comptant les massacres de guerres, les purges et les disparitions subites comparés aux 25 millions d’Hitler et du fascisme). Les chercheurs spécialisés dans la comparaison de la malfaisance soulignent souvent que Staline a causé davantage de morts qu’Hitler, même si l’on ne tient pas compte des victimes de la famine; ces morts n’ont pas été envisagées de la même manière que ses autres crimes, ou que les meurtres et les gazages d’Hitler dans les camps de la mort. Fusiller ou gazer quelqu’un est plus direct et immédiat qu’affamer une nation entière.

2/ Rue Lénine ( comme à Thénon en Dordogne)

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Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine maître du Kremlin de 1917 à 1924 fit arrêter, torturer, déporter et même tuer des centaines de milliers de personnes pour imposer par la terreur sa dictature à la Russie ! ( Entre 500 000 et 5 millions selon des estimations). Au nom de la lutte anti capitaliste Lénine décrète de nouveaux "droits":

  • Interdiction de manifester
  • Pas de presse syndicale libre       
  • Pas de droit d'association, donc pas de syndicat indépendant
  • Pas le droit de changer de ville ou de province...

Rue "Lénine" à Thénon en Dordogne

Malgré sa santé déclinante, en 1922 Lénine appliqua une politique de terreur contre les opposants. Créant la première police secrète, il prôna une extension de la terreur à toutes les menaces réelles ou potentielles contre le pouvoir soviétique considérées selon son vocable comme des « insectes nuisibles », des « poux », des « vermines », des « microbes », dont il faut « épurer », « nettoyer », « purger » la société russe. Il créa même en 1919, en pleine guerre civile, un système de camps de concentration pour eux ! S'ensuivit une horrible politique de déportation de populations entières comme les Cosaques.

Lénine déclara:"Pas de révolution sans bain de sang. Nous ne faisons pas la guerre contre les personnes en particulier, nous exterminons la bourgeoisie comme classe"

3/Avenue Karl Marx

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Rue Karl Marx à Bobigny et collège Karl Marx à Villejuif

ka m.jpg     En 1867, quand Karl Marx publia sa grande œuvre, Le Capital, à l’âge de quarante-neuf ans, il connaissait Engels depuis que celui-ci avait travaillé pour son journal à Cologne vingt-cinq ans plus tôt. Deux ans après leur rencontre, les deux hommes s’étaient retrouvés à Paris – où Marx résidait alors – et après dix jours d’intenses débats philosophiques, apparemment copieusement arrosés au vin rouge, ils s’étaient juré une amitié éternelle. Mais, à l’époque, peu de gens savaient que Marx dépendait du fils fortuné d’un capitaliste pour vivre et se délectait de sa vie indolente d’homme entretenu. Quel paradoxe pour celui qui a répandu le virus des révolutions sanglantes anti-capitalistes du XXème siècle !

" S'il y a quelque chose capable de détruire,
Je m'y jetterai à corps perdu,
Quitte à mener le monde à la ruine.
Oui, ce monde qui fait écran entre moi et l'abîme,
Je le fracasserai en mille morceaux
A force de malédictions ;

J'étreindrai dans mes bras sa réalité brutale,
Dans mes embrassements il mourra sans un mot
Et s'effondrera dans un néant total,
Liquidé, sans existence :
Oui, la vie, ce sera vraiment cela ! "

Citation sont tirées du livre de Robert Payne, The Unknown Karl Marx, - Karl Marx inconnu - New York University Press, 1971


« Toute révolution dissout l'ancienne société ; en ce sens, elle est sociale. Toute révolution renverse l'ancien pouvoir ; en ce sens, elle est politique [...] La révolution en tant que telle - le renversement du pouvoir établi et la dissolution des conditions anciennes - est un acte politique. Or, sans révolution le socialisme ne peut devenir réalité. Cet acte politique lui est nécessaire dans la mesure où il a besoin de détruire et de dissoudre. »-Karl Marx

Les révolutions socialo-communistes auraient entraîné la mort d'au moins 100 millions de personnes dans le monde.

4/ Avenue Barère

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A Tarbes une avenue lui est consacré avec une plaque mémorielle à son effigie...

Qui est Bertrand Barère ?

barere 2.jpgBertrand Barère de Vieuzac nait en 1755 à Tarbes dans une famille bourgeoise liée à l'aristocratie. Avocat de profession, il est en 1789 député de Tarbes. Il préside le procès de Louis XVI et entraîne par ses discours les députés à voter la mort. Il entre ensuite au Comité de Salut Public. Il justifiera avec éloquence tous les massacres, toutes les exterminations. Environ 23% des habitants de la Vendée (hommes, femmes, enfants) sera exterminée en quelques mois : 175 000 morts sur 770 000 habitants (Source : Emmanuel Leroy Ladurie . Vérités sur le génocide vendéen . 1999) ainsi que 23 000 toulonnais massacrés...Au 9 thermidor, quand le vent tourne, il lâche Robespierre. Il sera néanmoins proscrit par le Directoire. Pendant le Consulat et l'Empire, il vivra comme délateur, faisant chaque semaine un rapport à Napoléon Bonaparte sur l'état de l'opinion publique. Il édite un journal xénophobe, le Mémorial anti-britannique. Il sera exilé sous Louis XVIII et reviendra en France en 1830. Il mourra en 1841, à l'âge de 86 ans.


" Les royalistes veulent du sang. Ils l'auront. Ils l'auront, organisé par l'armée révolutionnaire qui selon le mot de la Commune de Paris mettra la Terreur à l'ordre du jour. " " Le vaisseau de la révolution ne pourra arriver au port que sur une mer de sang "-Bertrand Barère (franc-maçon)-1793

5/ Rues des 'révolutionnaires' Marat, Danton,et Robespierre...

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Quel est le point commun entre ces 3 personnages qui fleurissent les noms des rues françaises ? Ce sont tous des franc maçons révolutionnaires ayant plein de sang dans leurs mains. Ils firent partie du Comité de salut public, un organe du gouvernement révolutionnaire mis en place par la Convention en 1793, pour faire face aux dangers qui menaçaient la République. Formé de 749 membres dont la plupart des franc-maçons, ce comité va orchestrer plusieurs grands génocides en France dont celui des vendéens. Jean Pierre Marat s'illustra comme le publiciste qui appela au massacre de "royalistes" de Septembre; plus de 1 300 morts à Paris et 150 morts dans le reste de la France...

Georges Jacques Danton organisa la prise des tuileries le 10 aout 1792 ce fut le début de la Terreur;  des centaines d'exécutions sommaires eurent lieu, dans les prisons de Paris et en province, du 2 au 6 septembre 1792. Bilan: près de 1100 victimes.

Quand à Maximilien Robespierre il orne le tableau de par la violence de ses propos digne d'un bourreau froid et sanguinaire. Il affirma que le ressort de la démocratie est à la fois terreur et vertu. Il élimina en 1794 les hébertistes, inaugura la Grande Terreur et imposa le culte de l'Être suprême (référence à Dieu le 8 juin 1794) tout en dénonçant la déchristianisation comme une manœuvre contre-révolutionnaire. Il fut guillotiné par la suite. Comment en est-il arrivé là ?

Le 10 mars 1793, la Convention avait créé le tribunal révolutionnaire destiné à juger les crimes commis contre la République. Au début, le tribunal travailla avec une relative modération, mais après la promulgation de la loi sur les suspects (17 septembre 1793) tout changea. Robespierre érigea la terreur en système en proclamant la légitimité du nouveau gouvernement révolutionnaire.

Le bilan de ces terreurs sont lourds; si l'on met de côté les massacres vendéens, entre juillet 1792 et juillet 1794, il y a de 100 000 à 300 000 arrestations et peut-être 35 000 à 40 000 morts ; 16 594 morts (chiffre sûr, celui-là) sont ordonnées par les différents tribunaux révolutionnaires. La grande vague se situe entre le 10 juin et le 21 juillet 1794, après les lois de prairial : 2 554 condamnations à mort en six semaines !

Les crimes les plus odieux sous un paravent de "morales" et de "justices"...

Il y aurait bien d'autres exemples mais on remarque aisément chez tous ceux-ci des points communs frappants. Jésuitisme, franc-maçonnerie, Léninisme, marxisme, communisme sont finalement un seul et même produit sauf que c'est juste son emballage qui change tout comme la lessive. Tout cela explique les déclarations de soutien du Grand orient de France envers les idéologies marxistes. Si ces idéaux de pouvoir fort séduisent les franc-maçons il ne faut pas oublier qu'ils puisent leur essence dans la théologie 'chrétienne' radicale selon l'approche philosophique qu'en fit Hégel. Marx qui était animé d'une conviction quasi religieuse lança en réalité un appel moral pour un monde plus équitable. Il s'approcha donc de la théologie chrétienne radicale des Jésuites qui est le ciment des sociétés secrètes franc-maçonnes. La corrélation est tellement évidente que le Grand Orient de France ne s'en cache pas. D'où la présence des noms de ces "exécutants"-quelles que soient leurs abominations- sur les places publiques là où les franc-maçons et les Jésuites détiennent le véritable pouvoir...C'est ignoble ! Finalement, les crimes que ces idéologues ont perpétré sous prétexte de mener de "justes" révolutions utopistes sont d'inspiration diabolique ou trompeuse. Reste que ceux qui ont concocté et appuyé ces "révolutions" à travers la théologie se sont pourtant fait très discrets; cela fera l'objet de la prochaine note fort intéressante à ce sujet... 

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