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17/08/2014

La vérité sur les grands concepteurs du communisme

Socialisme, communisme, capitalisme, libéralisme des concepts politiques qui aujourd'hui sont tellement banalisés qu'ils ont perdus de leurs sens. Et pourtant si toutes ses politiques-aussi opposées soient elles- ont failli, il est intéressant de se plonger dans le contexte dans lesquelles certaines d'entre elles ont été échafaudées...

Il voulait chasser Dieu du ciel...

Avant de devenir économiste et communiste de renom Karl Marx était chrétien protestant (1818-83) ! En effet, né en Allemagne dans une famille juive aisée de 8 enfants, il suivit sa maman dès 1825 qui se converti au Luthéranisme (son père avocat et rabbin s'était converti plus tôt en 1817 pour des raisons professionnelles). Il devint par la suite un simple humaniste séduit par les convictions socialistes du philosophe Moses Hess en 1841 (un des fondateurs du sionisme). C'est plus tard, dès 1847 qu'il développa la notion d'exploiteurs contre les exploités de façon manichéenne, dans son manifeste sur Les principes du Parti communisme. Ayant pour ami le philosophe Proudhon (précurseur de l'anarchisme) et Bakounine (autre théoricien de l'anarchisme révolutionnaire) ils s'allient à eux pour des messes noires sataniques. En d'autres termes Marx n'était pas à ce qu'on croit athée mais viscéralement antireligieux !

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Une inspiration machiavélique

L'économiste et sociologue Karl Marx, à l'origine de la théorie du communisme, n'avaient pas 20 ans quand il a écrit: "Je veux me venger de Celui qui règne au-dessus de nous"

Plus tard ; écrira de façon plus claire son crédo:

  • "La destruction de la religion, en tant que bonheur illusoire des hommes, est indispensable à leur bonheur réel"
  • Son bras droit Engels qui était chrétien disait de lui qu'il "était possédé de mille démons". Cela ne l'empêchera pas de pondre avec lui le Manifeste du parti communiste..
  • Marx lui même juif avait des propos antisémites et considérait "les peuples slaves [comme les russes] comme des rebuts ethniques" ou des "infra humains" (de condition humaine inférieure)-New York Times du 25 juin 1963. Compte tenu de son opinion sur eux, il est étonnant que plusieurs millions de russes aient mis leur espoir dans son idéologie politique !
  • Ayant composé le poème 'Oulanem' qui vante les vertu des messes noires du satanisme il s'inspira des paroles du Méphistophélès de Faust : "Tout dans l'existence mérite d'être détruit". Tout, y compris le prolétariat et les camarades. Marx cita ces paroles dans "Le 18 Brumaire". Staline les mit en pratique, et détruisit jusqu'à sa propre famille !

Des bourreaux révolutionnaires au service d'une idéologie antireligieuse

Lénine a écrit : "Un demi-siècle après lui, pas un seul Marxiste ne peut se vanter d'avoir vraiment compris Marx". Et pour cause, la vie de ce premier a été balisée par son mentor idéologique.

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"Des millions de péchés, de méfaits, d'oppressions et d'épidémies sont...moins dangereux que la plus vague idée, la notion la plus ténue d'un quelconque dieu, fût-elle déguisée sous l'apparence du plus bel idéal" (Œuvres complètes de Lénine, édition en russe, volume 48, p 226).

"Si pour l’œuvre du communisme il nous fallait exterminer les neuf dixièmes de la population, nous ne devrions pas reculer devant ces sacrifices"-Lénine

Pourtant des milliers de personnes -parmi elles des chefs de gouvernement ainsi que des autorités religieuses- font chaque jour la queue pour visiter son mausolée à Moscou où se trouve son corps momifié pour lui rendre hommage !

 

stal.jpgLe premier pseudonyme choisi par Staline dans ses écrits était: Demonoshvili (l'équivalent de l'émule du démon en géorgien) et Besoshvili (le démoniaque)-Selon The provenience of partocraty Posev, Allemagne.

La fille de Staline, Svetlana Alliluyeva, écrivit " Un terrible démon avait pris possession de l'âme de mon père...Il considérait la bonté, la miséricorde qui pardonne, comme pires que le plus grand crime"-Twenty Letters to a Friend, Doubleday

En Tchécoslovaquie, et en Bulgarie notamment "le Parti communisme [avait] investit des sommes énormes à des recherches secrètes en métapsychique. Il [existait] 20 Instituts de parapsychologie en Union Soviétique, mais un rideau de fer hermétique empêcha l'occident d'avoir la moindre idée de ce qui s'y passa" (Novoie Russkoie Slovo, 30 juillet 1975)

On peut lire dans la Pravoslavnaia Rus n° 20-1977 :"La cathédrale orthodoxe d'Odessa, si aimée des habitants de la ville, est devenue un lieu de rassemblement de satanistes peu après la prise du pouvoir par les communistes...ils se réunissent aussi à Slobodka-Romanovka et dans l'ancienne maison du comte de Tolstoï"

 

mao.jpgMao déclara: "Dès l'âge de huit ans, j'ai haï Confucius. Il avait son temple dans notre village et de tout mon cœur je ne désirai qu'une chose, sa destruction de fond en comble"-Mao Tsé Toung par Zach Berchtel. Il est étonnant qu'à cet âge on puisse nourrir des projets aussi violents ! Avant Staline, Mao a inventé la purge communiste à large échelle durant l'hiver 1930-31. Chasse aux éléments «antibolchéviques», tortures souvent baptisées avec des noms poétiques («s'asseoir dans un fauteuil de plaisir», «l'ange jouant de la cithare»...), exécutions, massacres. Au total, plus de 10000 morts, soit un quart de l'armée alors sous ses ordres. Il reste le plus grand meurtrier humain de l'histoire avec près de 70 millions de morts en temps de paix !

 

Ces précisions sur la vie de ces criminels qui ont tant bouleversé le monde, de par leurs révolutions sanglantes, nous éclairent sur la dimension éminemment maléfique qui les a habités.

01/12/2013

Des noms de rues françaises célébrant des tyrans

C'est une curieuse spécificité française dans un pays qui a accueilli la plupart des plus grands génocidaires que de leur accorder un semblant d'honneur sur des avenues, des rues , des bâtiments publics ou des places ! Quel paradoxe au pays des droits de l'homme; voyez par vous-mêmes !

1/Avenue de Stalingrad
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Avenue de Stalingrad à Bruxelles

Stalingrad est l'ancienne appellation de la ville de Volvograd en Russie sur la rive ouest du fleuve Volga. En avril 1925, la ville fut baptisée Stalingrad (littéralement : « la ville de Staline »). Ce nom est très répandu dans les rues, boulevards, avenues et stations de bus ou de métro...en France !  

 
 

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Pourtant Joseph Staline dirigea d'une main de fer l'union Soviétique de 1925 à 1953 et fut le plus grand criminel humain de tous les temps, après Mao, en envoyant à la mort directement près de 20 millions de personnes soit en les exécutant soit en les jetant aux goulags ou en les affamant. Le Livre noir du communisme (qui évalue le nombre de morts imputables aux régimes communistes à près de 100 millions en comptant les massacres de guerres, les purges et les disparitions subites comparés aux 25 millions d’Hitler et du fascisme). Les chercheurs spécialisés dans la comparaison de la malfaisance soulignent souvent que Staline a causé davantage de morts qu’Hitler, même si l’on ne tient pas compte des victimes de la famine; ces morts n’ont pas été envisagées de la même manière que ses autres crimes, ou que les meurtres et les gazages d’Hitler dans les camps de la mort. Fusiller ou gazer quelqu’un est plus direct et immédiat qu’affamer une nation entière.

2/ Rue Lénine ( comme à Thénon en Dordogne)

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Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine maître du Kremlin de 1917 à 1924 fit arrêter, torturer, déporter et même tuer des centaines de milliers de personnes pour imposer par la terreur sa dictature à la Russie ! ( Entre 500 000 et 5 millions selon des estimations). Au nom de la lutte anti capitaliste Lénine décrète de nouveaux "droits":

  • Interdiction de manifester
  • Pas de presse syndicale libre       
  • Pas de droit d'association, donc pas de syndicat indépendant
  • Pas le droit de changer de ville ou de province...

Rue "Lénine" à Thénon en Dordogne

Malgré sa santé déclinante, en 1922 Lénine appliqua une politique de terreur contre les opposants. Créant la première police secrète, il prôna une extension de la terreur à toutes les menaces réelles ou potentielles contre le pouvoir soviétique considérées selon son vocable comme des « insectes nuisibles », des « poux », des « vermines », des « microbes », dont il faut « épurer », « nettoyer », « purger » la société russe. Il créa même en 1919, en pleine guerre civile, un système de camps de concentration pour eux ! S'ensuivit une horrible politique de déportation de populations entières comme les Cosaques.

Lénine déclara:"Pas de révolution sans bain de sang. Nous ne faisons pas la guerre contre les personnes en particulier, nous exterminons la bourgeoisie comme classe"

3/Avenue Karl Marx

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Rue Karl Marx à Bobigny et collège Karl Marx à Villejuif

ka m.jpg     En 1867, quand Karl Marx publia sa grande œuvre, Le Capital, à l’âge de quarante-neuf ans, il connaissait Engels depuis que celui-ci avait travaillé pour son journal à Cologne vingt-cinq ans plus tôt. Deux ans après leur rencontre, les deux hommes s’étaient retrouvés à Paris – où Marx résidait alors – et après dix jours d’intenses débats philosophiques, apparemment copieusement arrosés au vin rouge, ils s’étaient juré une amitié éternelle. Mais, à l’époque, peu de gens savaient que Marx dépendait du fils fortuné d’un capitaliste pour vivre et se délectait de sa vie indolente d’homme entretenu. Quel paradoxe pour celui qui a répandu le virus des révolutions sanglantes anti-capitalistes du XXème siècle !

" S'il y a quelque chose capable de détruire,
Je m'y jetterai à corps perdu,
Quitte à mener le monde à la ruine.
Oui, ce monde qui fait écran entre moi et l'abîme,
Je le fracasserai en mille morceaux
A force de malédictions ;

J'étreindrai dans mes bras sa réalité brutale,
Dans mes embrassements il mourra sans un mot
Et s'effondrera dans un néant total,
Liquidé, sans existence :
Oui, la vie, ce sera vraiment cela ! "

Citation sont tirées du livre de Robert Payne, The Unknown Karl Marx, - Karl Marx inconnu - New York University Press, 1971


« Toute révolution dissout l'ancienne société ; en ce sens, elle est sociale. Toute révolution renverse l'ancien pouvoir ; en ce sens, elle est politique [...] La révolution en tant que telle - le renversement du pouvoir établi et la dissolution des conditions anciennes - est un acte politique. Or, sans révolution le socialisme ne peut devenir réalité. Cet acte politique lui est nécessaire dans la mesure où il a besoin de détruire et de dissoudre. »-Karl Marx

Les révolutions socialo-communistes auraient entraîné la mort d'au moins 100 millions de personnes dans le monde.

4/ Avenue Barère

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A Tarbes une avenue lui est consacré avec une plaque mémorielle à son effigie...

Qui est Bertrand Barère ?

barere 2.jpgBertrand Barère de Vieuzac nait en 1755 à Tarbes dans une famille bourgeoise liée à l'aristocratie. Avocat de profession, il est en 1789 député de Tarbes. Il préside le procès de Louis XVI et entraîne par ses discours les députés à voter la mort. Il entre ensuite au Comité de Salut Public. Il justifiera avec éloquence tous les massacres, toutes les exterminations. Environ 23% des habitants de la Vendée (hommes, femmes, enfants) sera exterminée en quelques mois : 175 000 morts sur 770 000 habitants (Source : Emmanuel Leroy Ladurie . Vérités sur le génocide vendéen . 1999) ainsi que 23 000 toulonnais massacrés...Au 9 thermidor, quand le vent tourne, il lâche Robespierre. Il sera néanmoins proscrit par le Directoire. Pendant le Consulat et l'Empire, il vivra comme délateur, faisant chaque semaine un rapport à Napoléon Bonaparte sur l'état de l'opinion publique. Il édite un journal xénophobe, le Mémorial anti-britannique. Il sera exilé sous Louis XVIII et reviendra en France en 1830. Il mourra en 1841, à l'âge de 86 ans.


" Les royalistes veulent du sang. Ils l'auront. Ils l'auront, organisé par l'armée révolutionnaire qui selon le mot de la Commune de Paris mettra la Terreur à l'ordre du jour. " " Le vaisseau de la révolution ne pourra arriver au port que sur une mer de sang "-Bertrand Barère (franc-maçon)-1793

5/ Rues des 'révolutionnaires' Marat, Danton,et Robespierre...

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Quel est le point commun entre ces 3 personnages qui fleurissent les noms des rues françaises ? Ce sont tous des franc maçons révolutionnaires ayant plein de sang dans leurs mains. Ils firent partie du Comité de salut public, un organe du gouvernement révolutionnaire mis en place par la Convention en 1793, pour faire face aux dangers qui menaçaient la République. Formé de 749 membres dont la plupart des franc-maçons, ce comité va orchestrer plusieurs grands génocides en France dont celui des vendéens. Jean Pierre Marat s'illustra comme le publiciste qui appela au massacre de "royalistes" de Septembre; plus de 1 300 morts à Paris et 150 morts dans le reste de la France...

Georges Jacques Danton organisa la prise des tuileries le 10 aout 1792 ce fut le début de la Terreur;  des centaines d'exécutions sommaires eurent lieu, dans les prisons de Paris et en province, du 2 au 6 septembre 1792. Bilan: près de 1100 victimes.

Quand à Maximilien Robespierre il orne le tableau de par la violence de ses propos digne d'un bourreau froid et sanguinaire. Il affirma que le ressort de la démocratie est à la fois terreur et vertu. Il élimina en 1794 les hébertistes, inaugura la Grande Terreur et imposa le culte de l'Être suprême (référence à Dieu le 8 juin 1794) tout en dénonçant la déchristianisation comme une manœuvre contre-révolutionnaire. Il fut guillotiné par la suite. Comment en est-il arrivé là ?

Le 10 mars 1793, la Convention avait créé le tribunal révolutionnaire destiné à juger les crimes commis contre la République. Au début, le tribunal travailla avec une relative modération, mais après la promulgation de la loi sur les suspects (17 septembre 1793) tout changea. Robespierre érigea la terreur en système en proclamant la légitimité du nouveau gouvernement révolutionnaire.

Le bilan de ces terreurs sont lourds; si l'on met de côté les massacres vendéens, entre juillet 1792 et juillet 1794, il y a de 100 000 à 300 000 arrestations et peut-être 35 000 à 40 000 morts ; 16 594 morts (chiffre sûr, celui-là) sont ordonnées par les différents tribunaux révolutionnaires. La grande vague se situe entre le 10 juin et le 21 juillet 1794, après les lois de prairial : 2 554 condamnations à mort en six semaines !

Les crimes les plus odieux sous un paravent de "morales" et de "justices"...

Il y aurait bien d'autres exemples mais on remarque aisément chez tous ceux-ci des points communs frappants. Jésuitisme, franc-maçonnerie, Léninisme, marxisme, communisme sont finalement un seul et même produit sauf que c'est juste son emballage qui change tout comme la lessive. Tout cela explique les déclarations de soutien du Grand orient de France envers les idéologies marxistes. Si ces idéaux de pouvoir fort séduisent les franc-maçons il ne faut pas oublier qu'ils puisent leur essence dans la théologie 'chrétienne' radicale selon l'approche philosophique qu'en fit Hégel. Marx qui était animé d'une conviction quasi religieuse lança en réalité un appel moral pour un monde plus équitable. Il s'approcha donc de la théologie chrétienne radicale des Jésuites qui est le ciment des sociétés secrètes franc-maçonnes. La corrélation est tellement évidente que le Grand Orient de France ne s'en cache pas. D'où la présence des noms de ces "exécutants"-quelles que soient leurs abominations- sur les places publiques là où les franc-maçons et les Jésuites détiennent le véritable pouvoir...C'est ignoble ! Finalement, les crimes que ces idéologues ont perpétré sous prétexte de mener de "justes" révolutions utopistes sont d'inspiration diabolique ou trompeuse. Reste que ceux qui ont concocté et appuyé ces "révolutions" à travers la théologie se sont pourtant fait très discrets; cela fera l'objet de la prochaine note fort intéressante à ce sujet... 

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